Bruvhitûcke ûèer Vethrethen und Strojkn, totn. H. paç
s'ocape Mftc le phs d'ardeur de raméliontiem de sei prisons. Un antre système a rempbcé celui de M. Aniîm : il est pins favorable encore à la ré(;énération morale des prisonniers ' ; et si Ton était tenté d'adresser nn reprodke à certains administrateurs de prisons, ce serait pcnt'ètre d'aroir poussé trop loin cette idée, en Tadmel» tant comme le bat exclusif de toute peine % théorie qui n*a pu se soutenir dans la science et qu on a surtout peine i oomprcndre de la part d'un gouTeraement qui admet sans scrupule la peine de mort
La Bariére, dont les prisons méritent d*ètre citées ho* norablement après celles de la Ihrusse, parait également avoir éprouvé l'influence des doctrines de M. Amim. L ouvrage dé^A cité de M. le baron de Weveld, direc* tenr de la prison de Munich , s'exprime ainsi sur le but
I. L*«SMU«ute oidonaftoM èm 99 Avril iSta sar là pri«oa âm Maufwd (PomérAui*), dk, mptéê avoir éuoo^ë Im dtroiis d« raaoïôiucr dctprûoBS : « Cesi en rcmpliaiaui poBctaeUeaMaS c o€tt« miftion ^«e %tn Atteint le bnt de rétabUffement, qnl « cfl d^amcliorer le ccenr da coupable toat en lui infligeant la c peine. * La même idée ett cnoore exprimée en tSte de fordonnnnee.
». CWt aisfi qve aooa liaoaa dans mm PrwfÊi J^inêinutiùm pomr rmtÊmimJÊt im im pnaoM dû Nmêigùrd : « L vtai sa puAÎI « paa dan» le bot dVxercer anr «aa eaiiuia ^arÀ nue Tapgeance « ou une expiation «pi ne aemblent être dana lea attribationa « dVncan mortel , maia afin dVn faire dea bommea meiUenrs. * Dana «n antre rapport officiel anr Tadminittration dn mémo éubliaMment pendant Tannée iSaS , on trpu?e caa mola t « La « Inmpa approche on on aéra «naaime anr oe point» qna Tamé- « ttoraifon du ctimiael aat le but le ploa ^eré 4e la peina. * Ivuua, JmkréAckwt dt Strmf' umd B0ââsruM§$''j4msiuilSM , £r^ miwkmmpkmm^t jénmmmfiàtÊorffm mmd mmd^rtr ^9rkë JkrùiUckér Lte$0. Berlin* iSno «1 lUlo. Laa dnuft paaea|ea «iléa plua banc •ont tirée, le premier da la livniann de Ma» i43o, U Mcand de calU d^Aviil 1899.
qu'on' doit se proposer dans le triaitement *des candanmâs «r Je distingue soigneusement VAméUaraiian physique ûe « ramélbration morale, et je crois que la première est n la seule qu*on doive chercbler à obtenir, en se confor- «r mant strictement au but de tonte peine, tandis que la « seconde, qui n*est quun phénomène extrêmement rare, « ne doit pas être entièrement négligée. Ainsi Taméliora- « ixoii physique est, à mes yeux, le but positif des pri- « sons; Tamélioration morale, lenr but négat^/ "* Qui ne reconnaît dans cette profession de foi si claire tt à évidente le caractère dislinctif du système de M. Âmim? Quant aux corollaires que M. de Weveld déduit de sob principe fondamental , ils sont généralement d'accord avec ceux de M. Àmim ; seulement il s'élève contre l'opinion qui prétend que des motifs d'économie ne doivent jamais guider Tadministration dans l'organisation des prisons, et indique lui-même les meilleurs moyens de rendre l'établissement de Munich lucratif pour l'État D'après le système de travail établi encore aujourd'hui dans les deux prisons principales de Munich^ et de Plassenburg', on serait en général tenté de penser que l'esprit d'économie joue im grand r61e dans l'administration des prisons de la Bavière, réduites ainsi à devenir des espèces de fabriques; cette considération s'explique peut-être par le mauvais état où se trouvaient les finances de ce pays^ à l'époque où