Mtea McMil, $.* Uviaiion» p«f. ato
prisonnien observent ayec soin le» /^gep&<t \ on abanrelatifs à leur corps; des bains so*- /^ ^358, et on ob- On fonmit aux détenus du sa^ ^^ ^^te sur la portion Tous les huit jours ils sont r y^nt, pour s*cn tenir i ebeveux quand le besoin %* //^'^^ ^n système des entrenuit et les salles de travail *^^,^^ de nouveau '. Les déet blanchies une fois IV ^^^^ soumis à la même nourri-
A Luckau (Prusse)' ^/^e, plusieurs fois la semaine, laver tous les jours ; /^^i leurs frais de la viande â au soir, on leur dor ^^/^ ^^^ir.
savon. Le linge du y^^giriture consiste le matin en une les semaines , les JAf^ ja pain et de la farine ou des dernière dispos? y/^^mîdi on sert des pois, du gruau j fois par an le //^, des navets ou de la choucronte» a paille est re ^^ {otïs les quinze jours un quart de livre fiés avec f O/^j^nts de fête une demi-livre.
A Nan y^'gbtm de Munich, il en a été question dans wr Je f *A% Appert.^
Il ^ t^C^ ^^ prisons est réglée â Glackstadt^ de x8a» /'f^ivante:
bien >^^, ^^ bouillon. Pour aoo personnes on met
rj spim de gruau, 1'/^ tonne de pommes de
^ ^^,spmt de carottes, i3o à i35 livres de viande
C' ^/jo onces par tète); quelquefois, pour varier,
rlffife au lard, des choux blancs, des haricots, 55
/^ ijyrfls ; du porc frais ou salé (6 onces pour chacun),
r ; 45 livres ( 4 onces pour chacun ).
/ u^iVi* Jahrhûcker^ ÀTril 1839, paç. ^98, et Mai lOSo,
n' iiéme recueil, Fémer 1829, pag. 134* / X Joarn^ des prisons , n.* 3 , pag. 1 89 ; reprodait dans Hlir-
i. ^Mtff^A'fCf'^'cAei MagMMint tom. III, pag. $7$^
^ ^^^ de pomnet de terre» % spùu df
^>de ferme eyec du vinaigre ou des ^^ > ^u 1 % kereng par tète, ou 85 livret
v^ .emi-livre par tète), ou 70 livres de
^ * >Bces par tète).
"^^ pe i la Rumford, a spùU de gruau, */^ de
^W. //i toùe de pommes de terre, 4^ spint de
^ y'de navels, on 10 à la tètes de choux blancs»
yde vinaigre, yoredi : de même <pe lundi, ou, pour varier, t jé de pois secs avec du lard, comme le dimanche Jeudi : soupe au os, 3 s/rini de gruau, 1 '/^ tonne de pommes de terre, 4 sfrimi de carottes, 3 spùa de navets.' Vendredi : soupe â la Rnmfoid , comme mardi. Samedi : une tonne de pois ou de haricots , 4 onces de snacisscs et y,, de quart de vinaigre par tète. '
A Dresde* les prisonniers reçoivent le matin une soupe, à midi des légumes , et chacun a livres de pain par jour.
A Mannbeim ' on leur donne journellement 1 ^^ livre de bon pain» % chopine de soupe et une portion égale de légnmes; les dimanches et fêtes ils reçoivent en sus 1 J( livre de viande; les prisonniers cpii n*ont pas encore subi leur pigcmcat ont la même portion de viande tous les deux foors. La fourniture des mets est donnée |p entreprise à un charcutier» qui les lait préparer dans rétablissement même 9 sous les jeux du directeur, qui est chargé spé* ciaicHBcnt de surveiller cette partie de Téconomie de la prisouL
I. La «éMS éoanérmtioii ttt donnée, avec pea de modilicatlosft, dans HonrwAixftu etTaoMnsa, CnminmiiêUs^kê M^itrê§i»t loa. II, paf. 100.
a. HAaTLnBB , n.* s , ptf* *^7*
S. llénis fftcttill» n.* S# p«f- sS<.
A Branweiler (Prusse thënane)' Ift noutritiire est ré- ^iée sur une base analogue » et tes prisonniers qui sont astreints à des travaux pénibles » reçoivent un surplus de viande, bouillon, bière, eau -de -vie et pain. On donne aussi aux vieillards quelque peu de tabac
À Cologne * les prisonniers bien portans reçoivent chaque jour i y( livre de pain noir; i déjeàner, une $oupe, consistant en 3 '/ onces de farine de froment, '/ once de beurre et '/ once de sel. Le diner consiste aK lemativenient en pommes de terre, choucroute, lentiDes, gruau, pois, haricots, qui sont assaisonnés de raam'ère 1 no rien laisser à désirer.
A Hambourg ' l'acte de fondation du Sptnnhaus vent que la nourriture consiste en gruau, orge mondé, choux, etc. ; mais des travaux plus pénibles ajant été introduits depuis 1814, on a été obligé d'adopter les soupes aux légumes, dont l'usage est pins fortifiant II j a chaque année un nombre asser grand de repas extraordinaires; alors les condamnés reçoivent du riz, du rôti, des fruits en marmelade et du pain blanc.
A Fribourg^ la nourriture consiste en 3 cbopmes de soupe et 1 y, chopine de légumes ; le dimamjie chaque prisonnier reçoit '/ de livre de viande sans os.
A Kaiserslautem^ la portion journalière est de y S décagrammes ^ pain, composé de o,a& de froment et de 0,70 de farine de seigle; plus 1 litre de soupe, composée de pois, haricots, lentilles, orge, riz, ou pommes de terre, elc, et fortifiée quelquefois par de la viande. Les liqueurs spiritueuses sont généralement interdites.