‹ Leçons sur les prisons présentées en forme de cours au public de Berlin, en l'année 1827Chapitre 79 sur 119 · I. JoLivt, JmkrhAefUr, UTimitOB de Mars i83o, pag · texte numérisé non relu

I. JoLivt, JmkrhAefUr, UTimitOB de Mars i83o, pag

s. pRAT«aftTsaA, MmUrimlitttp elc. Vienne, 1816, to«. Il» pnf . s6t.

3. JVe««f jérchiy «fat CrimùMml^Rêtku^ vojt Kiinivacuion » KoanMca mmd MirrBauAin. HaMs, 1S17, mm. I.", p«f* W^

{, WA6BMm4cn» Hmmdhu^k^ aie.» tom. II, pnf:. 199.

|. BAisuiMa, &' tttniaon, psf. 9^0,

prisonnicis observent arec soin les dévote. de proprél^ relatifs à leur corps ; des bains sont institués à cet efiet On fournit aoz détenus du savon et des essaie -nains. Tous les huit jours ils sont rasés , et on leur oonpe hai cheveux quand le besoin s'en présente. Les œllnles de nuit et tes salles de travail sont lavées de temps en teaqps et blanchies nne fois Tannée.

A Lttckau ( Prusse ) * les prisonniers sont tenns de se laver tous les jours après diaque repas, et les samedb» au soir, on leur donne à cet effet de Fean chande et dn savon. Le linge du corps et les nappes sont dansés tonlies les semaines , les draps de lit tous les trau mois ; cette dernière disposition n est pas applicable anx naïades. Denx ibis par an les paillasses et les coussins sont lavés, le« paille est renouvelée; les bois de lit sont 4éfaiii et purifiés avec de l'eau chaude.

 Maugard * le renonveHement du linge est oiuaniaé avr le même pied qu a Lackau.

11 en est de même à Cologne^, oi on a censtroit en ï 82 1 des bains i l'usage des prisonniers, tant malades ifmt hita portans.

Dans la forteresse de Cobonrg (duché de Stse^Co*^ i»ourg)^ les condamnés sont dbargés de tons les âcnns qu'exige l'entretien delà propreté dans rétablisscHieBt» et on a imaginé d'assigner à la fin de l'année une récom* pense particulière à ceux qui se sont distingués sons ee rapport

A Gliickstadt' les draps de lit sont renouvelés tons les

1. JuLiVB, Jahrhikoher y liTr. de Sept. 1829, pag* i99* ft. MiJursAM» , 6.* Ihrraiâoo ^ pag. 365. a. Ju&iiTS» Jshrhikohtr^ lîvtaîsOB de J«n 1899» pa^ Sil. 4* Mén>e reneil, liTMiêon da Janvier iSdo, pa^ 4^. 5. StaatsbOr^erlich^t MogûÊdn, toa. III, paf. S^S.

«OU; les cbanbiies toai balayées toos les jons, et 1*- Tées i la fia da nok

A (jiislTow (dadié de Meddemboorg-Schwerin)' toute infraction anx réglenens disciplinaires sur la propreté de la prison est punie sévèrement; les cellules de nuit, cor» ridors , escaliers sont purifiés tous les jours an moyen de fumigations au vinaigre ; les salles de travail sont lavées tontes les trois semaines ; Tusage de la pipe est défendu» et les détenus sont obligés de se bver les mains toutes les fois qu'ils quittent leur travail.

A Fribourg * les prisonnien prennent un bain total Ions les mois, et un bain de pieds tous les qoinae jours ; du i* Juillet an Si Août on mène chaque jour, et i tour de rdie. Tune des divisions de prisonniers prendre un bain i Tenu courante. Les autres mesures de propreté ressent* blent à celles des prisons déjà décrites.

Enfin, à Kaîsersiantern (Bavière rbénane)\ les salles de travail, corridors, cellules de nuit et les cours de la frison sont balayés tous les jours et lavés tous les samedis.

4.* AWribire. M. Appert^ ayant déjà fourni des données exactes sur la nourriture des prisonniers en Pnsae, nous n'aurons que peu de mots à ajouter à ce qu'il a dit à cet égaid. A MaugardS rElal n'entretient que les dé* tenus qui peuvent fournir un certificat attestant leur pa»» yntU, L'ordonnance relative à cette prison exige* que la

Lmndê. Scbwerin, iSiS, tom. II, pag. 371.

%• Waica, d^à dU, p«f. 3 9.

S. yêrordmumf^ iftcr ài€ Orgmmiimtiom de» Zénirmigffêtmgmiss^â ^ «!«., pag. 3i.

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