Même recaeil, Juin i899, pag
Mm ; ib conaistenl es jai|uettes et paotiloos de drap gris, chemises» chaussettes et bonnets; ceux qui trayaiUent ont des s^nlien de cuir , les autres des sabots : les femmes reçoivent des habib d*étoffe rayée et susceptible d'être lavée » des bas et des souliers. En été on donne des babils de contil.
A Hambourg ' les prisonniers déposent en entrant leurs habits et reçoivent trois chemises , deux paires de bas, un pantalon , une jaquette et une veste.
A Fribonrg * lorganisation ressemble i celle de Mannheim.
A Kaiserslautem ' rhabillement des hommes consiste en an bonnet de drap gris, une cravate de lin non blanchi, renouvelée toutes les semaines; une veste, une camisole, an pantalon de lin, lavé aussi souvent que Texige le genre de travail; des bas, renouvelés toutes les semaines; des chaussons avec des semelles ou des sabots; une chemise de lin, changée toutes les semaines et blanchie deux fois par an; an mouchoir de poche, renouvelé toutes les semaines (le prisonnier peut conserver les mouchoirs quil a apportés avec lui); un manteau de drap gris pour la auiuvaise saison , fermé par devant, de manière à ne pas gêner pendant le travail. Celui des femmes se compose d*un bonnet de toile noire ; un fichu et un tablier de lin non blanchi; une robe noire et une jaquette d'étoffe rayée; un mouchoir de lin non blanchi; des bas de laine; des chaussons avec des semelles ou des sabots, et une chemise ; le renouvellement du linge se fait comme pour les hommes. Les hommes condamnés i des peines criminelles portent des vètemens partagés dans toute leur