Jouv», /«ArèecW, AoAt 1899, p«f
S. N§mêê Ar4ki¥ ée* Crimimmkêêku ^ tom. I» psf. 199.
font leHT Jit, onvfeat letvs feHétres et pnrifie&t Pair av moyen de fumigations i puis ils vont se laver aux fontaiiies placées dans chaque division de la cour sons les yeax de la garde. A ô /^ heures prière du matin ; A 6 heures le travail commence. Ceux qui ne sont pas capables d'exécuter les travaux ordinaires, balaient les chambres, les escaliers, les corridors et le^deux* cours. A 7 heures chaque prisonnier reçoit 1 '/^ livre de pain, qui doivent lui servir pour toute la journée. A 11 heures on rentre an dortoir, on y prie en commun; chacun va chercher son dîner; après le dîner, récréation jusqu'à midi; s*il leur reste quelques instans libres entre 11 heures et midi, ils peuvent les passer dans la cour. A midi les travaux reconn mencent ; ils durent jusqu à 7 heures et le samedi ^qu'â 6, La prière du soir et le .coucher ont lieu, en hiver, i 7 y( heures , en été à 8 y^ heures.
Classification.
•' Cette quatrième condition commence^ être remplie SHccessivenJent dans la plupart des prisonsro l'AUemagne : voici quelques docmnens que nous avois recneillk â cet égard.
. Nous parlerons d'abord des prisons prussiennes, aurqucUesJW. Appert^ a reproché «, de ne pas séparer, autant « qu*il serait i désirer, les différentes^sses de détenus. * ' A Maugard^ les hommes forment trois classes et les femmes deux. Cette répartition est basée sur la grandeur du crime et la quotité de la peine : eUe a pour but d'empêcher entre les prisonniers tout contact dangereox.
1. Il est ici question de U prison, de Lintt, siu le modèle de laquelle ont été organisées toutes les autres, a. Journal des prisons, n." 1, paç. 54* 3. HAKTLiBSir, n.** 5,pag. ao4-
m Mais* dit rordonuace, la durée de la peine ne donné m pas lottjonrs nne mesore certaine dn degré de perver- « site d'nn criminel ; ainsi cette règle doit admettre des « exceptiotts fondées snr lesnurqnes de repentir qu'anront m données les prisonniers. **
A Lackan * les texes sont rigoureusement séparés et logés dans des Utimens différens. Les hommes forment denx classes, qui ont chacune à leur tète un surveillant; les fommes n*en forment qu*uae seule. La première classe des hommes renferme tous les prisonniers condamnés pour plusieurs années par suite de crimes graves, et en outre tous ceux qni paraissent des hommes dangereux ou sont représentés comme tels par les autorités , quand même la durée de leur peine serait plus courte; la seconde classe contient les hommes condamnés pour un temps moindre ou regardés comme moins dangereux. Ici encore le principe de la classification d*après la durée de la peine est condiiné avec celui qui la détermine d'après le degré d'amélioration du coupable
Dans la Prusse rhteane , la condition de la classification n*est pas encore aussi rigoureusement observée A G)logne * les deux sexes sont entièrement séparés ; mais les prisonnieis dn même sexe ne sont répartis en classes qu'autant que le permettent les localités et le genre de leurs occupations. Ici se manifeste Finfluence favorable de la société rhéno*westphalienne' dont nous avons parié plus haut Après avoir eu de grandes diScullës é surmonter, elle est parvenue à établir dans plusieurs prisons quelques classifications entre les femmes ; chet les hommes •es eiforts se sont réduits |usqu*i présent à obtenir un
1. JuLiOiy Jmkrêêtkerf S«pt«mbre 1899, paf. iSS. %* M<m« racacilt Jain 1699» pâg. 339.