Haatlcbih, n.^ 5, pag. a
a. Même recaeil, n.* 6, pag. 366.
4iitiIb«tiM d« fùtûnê dhi fq»M ; raprèt-midi le |Mne coflwe le Balm ; ii k Hmfê atl iMiiiTais, les prisomiien caiployés inê la coir reileat daas les chambres, oà Us s*occopeal ëe aelleyer lenrs babils. Use demi-beore après la dètvre des tnnraiu, cest«i»dire en été A 8/ heures» ea hiver A 4 '/ benrcs, la rlocbe sonne poor rappeler les prisonniers dans lenrs celldes.
A Gilstrow' l'ordre de la fonmëe est asses analogue à cdni de Nangaid ; senlement les prisonniers se lèyeni en font temps à 4 benres, et ne rentrent dans leurs cellules qu*i 9 heures du soir.
La sodété (ieniée en 1816 pour Taniélioration des prisons de b Pnisse rhénane (à Dttsseldorf , aèTSs, Wesd, Wecden, G>logne, Brauwdler et Bonn) a exercd une influence henreme sur le régime mtérienr de ces éta* blissemens*. Dans Tune des saDes réserrées aux hommes» les prisonniers furent portés d'eux-mêmes à établir un nonvd ordre de la journée. La matinée s'ouvrait par une lecture édiflaaÉ|; ensuite, comme le travail n'était pas encore introMldans cette prison» on écrivait» on calcn» idt» etc. AprAs le repas on chantait un hymne de grAces. Les jeux et les jurcmens étaient défendus sous certaines peines. On lisdt A chaque nouveau -venu Tordre de la salle , et on rass^ettissait A robéissanœ. Bientôt ce Int une récompense pour les prisonnien d'être tran^ortés dans cette chambre» et le bon esprit j fit tant de progrès» que le directeur y faisdt conduire les hommes indo* dles qui ne voulaient se plier A aucun règlement» parce que lA ils avdent les mains liées.
En Autriche 'a les prisonniers se lèvent A 5 heures; i