‹ Leçons sur les prisons présentées en forme de cours au public de Berlin, en l'année 1827Chapitre 92 sur 119 · WaiCKf pag* 3i · texte numérisé non relu

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latkm qM ccDe dct sezei. A Maanlieiai' on â en oatre sépare les crimineb condinuiés pour délits sn^ves, de ceux condamnéf poir délits légers ; les localités ne per« mettent pas d'établir des snbdiTisions ultérieures.

Bnfin , à Kaiserslantem * un s'est contenté de formet trois classes» Tnne contenant les détenus correctionnds, la seconde les individus condamnés â la peine de réchi* sion, et la troisième les condamnés anx travaux forcés*» soit à temps, soit i perpétuité.

Travail.

Sous le point de yue du îra$ml, les prisons de l'Aile* magne ont devancé celles du reste de l'Europe. Vingt ans avant l'apparition de Howard « le jurisconsulte Lejser avait déjà fait remarquer dans ses MédUàUons quune grande somme de forces humaines se consumait inutilement dans les prisons, et observant que, par le crime qu'ils avaient commis, les condamnés étaient plus particulièrement obligés d'indemniser la société, en consacrant leurs forces i son profit, il avait proposé de les employer i des travaux publics. CtaU i cette idée que l'Allemagne doit les maiioMM Jk force {Zuekthàuser), les maisons h filer ( Spinnhàuser) f et les maisons à râper ( Raspelkauser)^ qui s'élevèrent dans son sein vers le milieu du 18.* siècle

Si Ton compare les travaux introduib dans ces établissemens avec ceux que réclame un s}$ièroe d'amélioration bien entendu, on est forcé de leur reconnaître le double défaut de ne procurer qu'un rapport lrès*faible é TÉlat, et de n'être d'aucune utilité aux prisonniers après leur élargissement Cependant leur choix s*explique facilement.

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