‹ Leçons sur les prisons présentées en forme de cours au public de Berlin, en l'année 1827Chapitre 94 sur 119 · Mimé r«ctt€il, a.* 3, pag · texte numérisé non relu

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de drap, fondée par le gouvememeat, etunebonlan^^erie La tâche journalière est calculée de manière à permettre aux prisonniers de travailler encore en sus. L'administration est autorisée à employer des prisonniers libérés pour surveiller les travaux. Deux d'entre eux, qui , lors de l'expiration de leur peine, manifestèrent le désir de rester dans rétablissement, sont à la tète des ateliers des tondeurs de drap et de la boulangerie.

 Mannheim' les travaux consistent à filer de la laine, à tisser, à tricoter, à sérancer, à faire des habits, des souliers, etc. Depuis on a introduit avec succès le confectionnement des lisières, et l'on a formé le dessein d*occuper également les prisonniers à polir le marbre. Des chefs particuliers sont placés à la tète des travaux : ils reçoivent 400 florins d'appointemens. De plus, les prisonniers qui ont appris les métiers de menuisier et de tourneur sont employés à faire les meubles dont on se sert dans l'établissement, et d'autres sont envoyés dans les maisons des particuliers , pour y fendre du bois.

 Fribourg* les prisonniers exercent les métiers de tailleur de pierre, de fileur, de tisserand, de menuisier, de tourneur, charpentier, maçon, cordonnier, tailleur, tonnelier, serrurier, horloger, faiseur d'ouvrages d*osier; dans la maison ils soignent les malades et nettoient les diverses parties du bâtiment Les femmes filent, tissent 1 cousent, tricotent, lavent, nettoient la maison et servent d'infirmières.

A Lnckau^ les prisonniers font les travaux de la maison, et quelques-uns exercent les métiers de cordonnier et de tailleur ; les autres sont occupés à une fabrique de

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