HvDTWALCUft et TatJHMUi» tom. II > p*g* 4^ S
7 sani occnpés pendant huit heures de la jonniée ; ib •ont partagés en devx sections de S hommes chacone , et se relèvent de cinq minutes en cinq minutes ; pendant ce conrt espace de temps ils ont 430 degrés i franchir.
A Glistrow ' on a eu pour but , non-seulement d'occuper les prisonniers pendant leur séjour dans rétablissement f mais de leur donner les moyens de se procurer à leur sortie une eiistence honnête. La principale occupa* tion en vigueur dans cette prison est la filature de chanvre et de Uine, avec et sans machines. On emploie i la cuisine , au jardinage et aux soins de propreté de l'établissement , les personnes qui y paraissent le plus propres. Les prisonniers qui ont appris des* métiers , continuent à s'en occnper dans la prison, s'ils peuvent être de quelque stittté à rétablissement. Enfin, ceux qu'on ne peut employer i auom des travaux ci - dessus mentionnés , tricotent et tissent de l'osier.
A RudobUdt (duché de Schwanbourg-Rudolsladt)* on fabrique du drap au moyen d'une machine mise en mouvement par une grande roue i marcher; 3 prison* nien font tourner la roue : ils sont relevés de quart d*hcure en quart d'heure A un signal donné ; le bruit de k roue introduit un silence forcé entre les détenus. D'autres prisonniers sont employés aux travaux de la maison.
A Naugard' on a surtout cherché à éviter de faire de la prison une fabrique : on tiche autant qu'il est posiible d'occuper les prisonniers aux métiers qu'ils ont appris an* térienrement En général» les occupations sont réglées
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«. HOBTWALCAU «t TftOMIItl, l«m. III» fʧ. 17^ 5. HAATUSn, B.* 5| p«|. s 19.
d'après les dispositions individuelles de chaque détenif. «( Le trayail, dit Tordonnance, doit avoir pour but de 4, dissiper les mauvaises idées, d'habituer le criminel à n Tordre et à une vie active, et de poser en lui les germes ft de son amélioration. »
A Kaiserslautem' on a introduit le treadmill et plusieurs métiers. Nous renvoyons pour les détails à l'ouvrage de M. Ch. Lucas. '
Avant de quitter ce chapitre, nous croyons devoir ajouter quelques mots sur le ^^cu/^ particulier des prisonniers et sur le produit de leur travail en général.
£n Autriche^ la tache est calculée de manière i permettre à des hommes très-laborieux Çsekr emgig) de se gagner quelque surplus. La moitié de ce surplus est mise en caisse pour ètie donnée au détenu à sa sortie; Tautre moitié peut èlre employée par lui à acheter du pain, et la bière ou un bouillon chaud. Pour bien apprécier cette dernière grâce , il faut se souvenir que pendant trois jours de la semaine les prisonniers autrichiens n ont qu'une livre de pain pour toute nourriture.^
A Naugard^ on fixe au commencement de Tannée la somme que content annuellement à Tadministration la Aourritnre et Tentretien de chaque prisonnier, et c*est d'après cet état qu'on détermine le surphis. Tous les trois mois on ouvre un compte avec le prisonnier, on )e lui fait signer,* le surplus qu'il a pu se procujrer par son travail est versé dans la caisse d'épargne de Stettin. En fixaat les frais d'entretien, on a égard à la capacité de travailler du détenu et à la valeur de son travail. Si le détenu
]. yerordnung, etc., pag. 4^.