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Mevt dans réUblissenent , son pëcule est remis à ses héritiers*. S*il quitte la prison, Tadministration ne se con«> tente pas de lui remettre son pécule , qui lui sert à jeter les fondemens de sa vie future; elle a encore soin, soit par des recommandations, soit par tout autre moyen, de lui asiurer une bonne réception aux lieux où il compte exercer le métier qu'il a appris.
Le salaire du surplus du travail est calculé de manière a mettre, aolant que possible, les prisonniers sur un cer* laîn pied d*égalité; M. Julius* a publié le tarif établi à cet efet : il en résulte que le terme moyen du salaire du surplus est d'environ 4 pfennings pour une portion de tnvay égale au septième de la tiche journalière.
La notlié du pécule est laissée à la disposition du condamné ; il peut avec cet argent se procurer pour son déjeèner % livre de pain, '/,, At quart d'eau-de-vie, ou, â certains jours de la semaine, s'acheter pour son souper na hareng et '/, de mesure de pommes de lerre* et le dimanche '/^ de livre de beurre et un fiaquet de tabac a ■icher.
Ceux d'entre les prisonniers qui ne sont point soumis à un certain taux de travail, et auxquels on ne peut par conséquent pas appliquer cette mesure mécanique du zèle, aont surveillés avec un soin particulier 9 et une récompense en argent est allouée à ceux qui l'ont méritée.
Lorsqu*un prisonnier sort de l'établissement pour se rendre dans une antre ville ; on lui donne une partie de son pécule pour • frais de voyage ; le reste est envoyé aux autorités du lieu , qui l'emploient é lui procurer les instnunens el matériaux dont il a besoin pour travailler.