‹ Leçons sur les prisons présentées en forme de cours au public de Berlin, en l'année 1827Chapitre 98 sur 119 · JmKrbêUkgr^ Jalllct 18)9, p«f · texte numérisé non relu

JmKrbêUkgr^ Jalllct 18)9, p«f

A Dresde ' le salaire de l'excëdant da travâl. ser b tâche fixée est retenu tout entier pour être remis aux prisonniers lors de leur libération.

A Cobourg* la moitié du pécule est remise à la fin de chaque semaine aux prisonniers y qui sont libres d'en disposer ; Tautre moitié leur est gardée jusqu à leur départ.

A Hambourg^ on n'a pas adopté le système du gain en sus (Uebefverdienst, en Angleterre of^ersterU), Le prix du travail des prisonniers est partagé en deux parties égales, dont Tune revient à rétablissement et l'autre aux prisonniers. La moitié seulement de cette dernière partie est laissée à leur disposition immédiate ; l'autre est épargnée jusqu'à leur élargissement On leur vend dans la prison du tabac et d'autres articles de fantaisie , et» afin qu'ils ne soient pas trompés par les personnes cbargées de cette vente , un tarif signé par le directeur et affiché dans les salles, détermine lé prix de' chaque objet

A Plassenburg^ on a admis le gain en sus.

A Brauweiler' on a suivi la même marche qu'à Cobourg; les prisonniers peuvent, moyennant l'argeat qui est laissé à leur disposition immédiate, se procurer du pain blanc, du beurre, du fromage, des fruits, des harengs, du tabac, et un quari de bière par jour, comme aussi des souliers, des bas, des cravates, des mouchoirs; des bonnets et des bretelles.

II existe, dans le duché de Saxe-Weimar ^ une ordon*

j. Haktlbbiv, n.** d, pag. 957.

s. JoLivs, Jahrhûeker, JanTier i63o, pag. 4$.

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