‹ Leçons sur les propriétés des tissus vivantsChapitre 199 sur 200 · IRRITANTS QUI LA DÉTERMINENT · texte numérisé non relu

IRRITANTS QUI LA DÉTERMINENT

Sommaire. — Deux propriétés dans le muscle : irritabilité ; contractilité.— État de repos; état d’activité ou de contraction.

— La fibre musculaire passe du premier au second sous l’influence des irritants. — Irritants chimiques. — Irritants physiques. — Chaleur; muscles thermosystalliques et alliermosystaltiques; digestions artificielles après la mort. — Lumière ; son action sur les muscles de l’iris. — Electricité. — Irritants physiologiques; système nerveux.

De la contraction musculaire. — Vitesse de celle contraction.

— Expériences de Helmholtz sur les différents temps de la contraction. — Travaux de Volkman et de Doeck : inscription directe des contractions musculaires. — La fibre musculaire ne peut se contracter que dans un milieu convenable. — Elle revient à son état primitif par l’élasticité de son enveloppe. — La contraction consiste dans un raccourcissement de la fibre qui gagne exactement en largeur ce qu’elle perd en longueur.

ONZIÈME LEÇON. — électricité musculaire 202

Sommaire. — L’intensité des fonctions musculaires est liée à des phénomènes physico -chimiques qui se passent dans le muscle. — Phénomènes électriques. — Animaux qui produisent de l’électricité ; torpille. — Courants électriques qui se produisent dans les muscles. — Les muscles des animaux à san°-

chaud en possèdent comme ceux des animaux à sang froid.

— Électricité du muscle à l’état de repos : la surface est électrisée positivement et le centre négativement. — Appareil pour

étudier i’électricilé musculaire. — Modifications qui so produisent au moment de la contraction. — Théories diverses à ce sujet. — Contraction métallique. — Les courants électriques du muscle se modifient au moment de la rigidité cadavérique. — - Il y a seulement coïncidence entre les phénomènes électriques des muscles et leur contractilité. — Les poisons qui détruisent la contractilité musculaire n’ont pas nécessairement de l’influence sur les courants électriques des muscles.

DOUZIÈME LEÇON. — respiration musculaire 212

Sommaire. — La respiration est comparable à une combustion lente. — Il ne s’accomplit dans le poumon qu’un échange de gaz. -—Le sang veineux total est plus chaud que le sang artériel. — Expériences de M. Claude Bernard sur des moutons, et discussion des expériences antérieures en conformité avec la théorie de Lavoisier. — Le siège principal de la combustion respiratoire est dans les muscles. — Expériences. — Couleur du sang. — Influence de l’état de contraction ou de repos du muscle sur l’activité de la combustion respiratoire qui s’y accomplit. — Expériences de M. Claude Bernard.

TREIZIÈME LEÇON. — suc musculaire. — rigidité cadavé-

rique » • 225

Sommaire. — Suc musculaire. — Ses variations. — Alcalin à

l’état normal, il devient acide dans un muscle fatigué. — Les influences morales se ramènent à des influences physiques. — Quantité de chaleur détruite dans la contraction musculaire. — Rigidité cadavérique. — Marche et variation de ce phénomène.

Sa cause. — Coagulation de la syntonine et production

d’acide lactique. — Production instantanée de la rigidité cadavérique dans certaines circonstances. — Mécanisme de la mort des animaux placés dans un milieu très-échauffé.

L’ÉLÉMENT NERVEUX

QUATORZIÈME LEÇON. — distinction des nerfs moteurs et DES NERFS SENSITIFS 23

Sommaire. — Distinction de deux systèmes nerveux. — Distinction de deux éléments nerveux, l’élément sensitif et l’élément moteur. — Galien. — Walker. — Charles Bell et Magendie. — Les racines antérieures de la moelle épinière correspondent aux nerfs moteurs, et les racines postérieures aux nerfs sensitifs. — Charles Bell : deux espèces de nerfs moteurs. — Il croit que les racines antérieures n’ont aucune sensibilité, et les racines postérieures aucune faculté motrice. — Magendie démontre que les racines antérieures sont sensibles ; comment s’explique cette sensibilité. — Constitution de la fibre motrice. — Sa terminaison dans la fibre musculaire.

QUINZIÈME LEÇON. — des nerfs moteurs et de leur action 251

Sommaire. — Le nerf moteur a une vie propre dans l’ensemble du système nerveux. — Marche que suit dans le nerf moteur la disparition des propriétés vitales. — Le nerf moteur se nourrit par la cellule centrale. — Il s’empoisonne par l’extrémité musculaire. — Distinction des nerfs sensitifs et des nerfs moteurs par l’action du curare. — Etat d’un animal empoisonné par le curare. — Mécanisme de la mort sous l’influence de cet agent toxique. — Régénération des nerfs moteurs; sa marche. — Action du nerf moteur sur le muscle; influence nerveuse.

SEIZIÈME LEÇON. — irritants des nerfs moteurs 264

Sommaire. — Le nerf moteur est l’excitant, du muscle. — L’action nerveuse se propage par le cylindre de l’axe. — Irritants des nerfs moteurs. — Irritants mécaniques. — Dessiccation. — Elec-

tricilé. - — Les irritants du nerf moteur agissent sur lui en modifiant son état physique. — Le nerf moteur agit également sur le muscle en changeant son état physiologique. — Les nerfs excitants et les nerfs paralysants produisent au fond la même action. — Expériences sur les tissus d’un lapin à sang froid.

DIX-SEPTIÈME LEÇON. — irritation électrique des nerfs.

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