RALE ET DE SON HISTOIRE
Sommaire. — Objet de la pliysiologio. — Complexité des phi'noinènes qui se produisent cliez les ûtres vivants; elle eîfpliquc pourquoi les sciences biologiques se sont développées plus tard ([ue les sciences physico-cliimiques. — Cependant ces deux ordres de sciences reposent sur les mêmes principes el ont la même mélbode. — Double condition de la manifestation de tout phénomène : 1° un corps; 2° un milieu.
Dr l'organisation. — A quel point de vue se place la zoologie dans l'étude de l'organisation; ce point de vue n'est pas celui de la physiologie générale. — Objet de la physiologie générale : Reclterche dos coadilions élémenlaires dos phénomènes do la vie. ' — Elle néglige les difTérenccs spécifiques ou génériques, pour ne considérer que les organismes élémentaires : à ce point de
■ vue tous les animaux sont identiques.
Anatomie générale; SON histoire. — Galieii', — Ilaller : lHlemenla corporis humani. — Bichat; sa classification des tissus;
/l(SO TAULE Di;S MATlLRliS.
iiioililicalions qu'y apporlenl diiïérenls auteurs jus(|u'cn 1 830. — Période de l'histogenèse. — Tliéorie cellulaire : Walter, Krause, Dutrocliet et Mirbel, lirown, Ricliard Wagner. — Sclnvann et Schleiden. — La vie réside dans ]es organismes élémentaires on éléments histohgiques. — Nécessité d'expérimenter sur les animaux vivants d'une organisation élevée. — Inertie de la matière ; les éléments liistologiques n'entrent en action que sous l'influence des excitations parties du milieu qui les entoure,
DEUXIÈME LEÇON, — des milieux chez les iîtres vivants. 26
Sommaire. — Théorie cellulaire. — Classification des tissus suivant Leydig. — Éléments du corps humain : corps simples ; combinaisons inorganiques ; combinaisons organiques azotées et non azotées. — Des milieux qui entourent les êtres vivants : — Air. — Eau. — Aliments. — Température. — Électricité ; lumière. Distinction de deux ordres de milieux : 1° les milieux cosmiques ou extérieurs; 2° les milieux organiques ou intérieurs. — Le sang est le milieu intérieur. — Conclusion.
TROISIÈME LEÇON. — histoire de la théorie de l'irritabilité.
— PREMIÈRE période 01
Sommaire. — Trois ordres de matières dans l'être vivant : \ ° matières minérales; 2° matières organiques mais non organisées ; 3° éléments organiques.
De l'irritabilité comme propriété fondamentale des tissus vivants. — Histoire de la théorie de l'irritabilité. — Doctrine de Glisson (1672). — Pacchioni et Baglivi. — Animisme de Stahl; objections qu'il soulève. — Retour à la doctrine de l'irritabilité : Gorter (1 748), Winter, Lups et Gaub. — Hailcr (1 777). — Deux propriétés vitales : irritabilité (contraclilité), siégeant dans la fibre musculaire; sensibilité, siégeant dans la fibre nerveuse.
TABLli DliS MATlÈRliS.
— CoiUrovorses soulevées par les idées de llallcr, — Les nervistes. — Le vitalisme et le matérialisme. — Le principe vital est une liypothèsc inutile.
QUATRIÈME LEÇON. — histoire de la théorie de l'irritabilité. •