IRRITANTS QUI LA DÉTERMINENT
Sommaire. — Deux propriétés dans le muscle : irritabilité; coniractilité. — État de repos; état d'activité ou de contraction.
— La fibre musculaire passe du premier au second sous l'influence des irritants. — Irritants chimiques. — Irritants physiques. — Chaleur; muscles thermosijslalliques et alhermosijsUiliiques; digestions artificielles après la mort, — Lumière ; son action sur les muscles de l'iris. — Électricité, — Irritants physiologiques; système nerveux.
Dr la CONTRACTION MUSCULAIRE. — Vitesse de celte contraction.
— Expériences de Helmholtz sur les différents temps de la contraction. — Travaux de Volkman et de Boeck : inscription directe des contractions musculaires. — La fibre musculaire ne peut se contracter que dans un milieu convenable. — Elle revient à son état primitif par l'élasticité de son enveloppe, — La contraction consiste dans un raccourcissement de la fibre (lui gagne exactement en largeur ce qu'elle perd en longueur.
OiNZIÈME LEÇON. — électricité musculaire 202
Sommaire. — L'intensité des fonctions musculaires est liée à des phénomènes physico -chimiques qui se passent dans lo muscle. — Phénomènes électriques, — Animaux qui produisent de l'électricité; torpille. — Courants électriques qui se produisent dans les muscles. — Les muscles des animaux à sang chaud en possèdent comme ceux des animaux à sang froid.
— Électricité du muscle à l'état de repos : la surface est électriséc posiUvement et le centrefnégalivement. — Appareil pour
^|8C) TAiJM': Diîs matiî;rks.
étudier l'éleciricilù musculaire. — Modificatious qui se profluisenl au niomeut de la contraction. — Théories diverses à ce sujet. — Contraction métalliriuo. — Les courants électriques du muscle se modifient au moment de la rigidité cadavérique. — Il y a seulement coïncidence entre les phénomènes électriques des muscles et leur contractilité. — Les poisons qui détruisent la contractilité musculaire n'ont pas nécessairement de rinduence sur les courants électriques des muscles.
DOUZIÈME LEÇON. — hespiration musculaire 212
Sommaire. — La respiration est comparable à une combustion lonte. — Il ne s'accomplit dans le poumon qu'un échange de gaz. — Le sang veineux total est plus chaud que le sang artériel. — Expériences de M. Claude Bernard sur des moulons, et discussion des expériences antérieures en conformité avec la théorie de Lavoisier. — Le siège principal de la combustion respiratoire
est dans les muscles. — Expériences. — Couleur du sang.
Influence de l'état de contraction ou de repos du muscle sur
l'activité de la combustion respiratoire qui s'y accomplit.
Expériences de M. Claude Bernard.
TREIZIÈME LEÇON, — suc musculaire. ~ rigidité cadavérique 225
Sommaire. — Suc musculaire. — Ses variations. — Alcalin à l'état normal, il devient acide dans un muscle fatigué. — Les influences morales se ramènent à des influences physiques. — Quantité de chaleur détruite dans la contraction musculaire. — Rigidité cadavérique. — Marche et variation de ce phénomène. — Sa cause. — Coagulation de la syntonine et production d'acide lactique. — Production instantanée de la rigidité cadavérique dans certaines circonstances. — Mécanisme de la mort des animaux placés dans un milieu três-échauffé.
TABLE DES MATIÈRES
T/ÉLÉMKNT NERVEUX.
QUATORZIÈME LEÇON. — distinction des nerfs moteurs et