PARTIE SÉMIOTIQUE
de la dartre et de Tarthrilis av«c la scrofule, ce que je me garderais bien de nier. Elle prouve enfin que pour des observateurs profonds, éclairés, mieux vaut supprimer la dartre que d'en faire une essence de la peau.
Nous avons prouvé l*existence, comme unités pathologiquesy delà dartre et de Tarthritis, par la description que nous en avons donnée ; en temps et lieu nous étudierons les caractères spécifiques de leurs affections.
Quant à la classification de ces maladies, je ne reviendrai pas sur ce que j'ai déjà dit des caractères généraux des diatlièses et des maladies constitutionnelles.