‹ Leçons théoriques et cliniques sur la scrofuleChapitre 28 sur 153 · PARTIE ËTIOLOGIQUE · texte numérisé non relu

PARTIE ËTIOLOGIQUE

il faut dire que ces altérations sont encore peu connues; peutêtre le seraient-elles davantage si, au lieu de chercher dans le sang la cause des maladies et l'explication des phénomènes morbides, on eût étudié ce fluide dans toutes ses modifications anormales au point de vue seulement de la sémiotique et de l'anatomie pathologique.

Je ne sache pas qu'une étude particulière du sang ait été faite dans la syphilis ou dans la dartre-, il n'en est pas de même pour la scrofule et l'arthritis : il a été analysé dans les deux dernières maladies.

On a trouvé le sang des scrofuleux plus abondant en sérum, moins riche en globules, moins chargé de fibrine. Ce sont des caractères opposés que l'on a constatés sur le sang des arthritiques.

J'ai hâte d'arriver aux autres parties de l'histoire des maladies constitutionnelles. Passons successivement en revue les parties éliologique, sémiotique, thérapeutique. Je ferai en sorte de vous arrêter moins longtemps sur ces divers côtés de la question ; ils n'ont pas pour nous, quant à présent du moins, la même importance que le côté nosographique.

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