Louis ée cinq
en heuis vous libres us me 2 fait.”
ire ; je
— C'est bien; tu aimes les choses utiles, Et toi, Murie ?
—Moi, j'ai acheté des bonbons de toutes sortes pour faire la dînette avec mes petites amies.
—Ici, nous sommes en plein pays de gourmandise. Passons vite. À ton tour, Paul.
—J’ai gardé ma pièce pour la placer à la caisse d’épargne.
—Tu es prudent, mon garçon, j'augure que tu serus économe, c’est fort bien. Et toi, chère Marguerite ?
—J’ai porté ma pièce d’or à notre voisine. Elle « trois enfants en bas-âge, et son mari a été blessé dans un chantier. Ces pauvres gens étant dans le besoin, j'ai pensé que je ne pouvais mieux faire que de leur remettre
ce que vous m’uviez donné.”
A ces mots, le vieillard attira Marguerite sur son cœur. Il l'embrassa avec effusion et lui dit, les larmes aux yeux : “ C'est toi qui as fait le meilleur usage de ton argent. Penser aux autres avant de penser à soi, soulager les
malheureux aux dépens de ses plaisira, c’est beau, c’est
sublime, mon enfant. Continue à étre bonne, et tu seras toujours heureuse.
DevoipP.— Racontez dans une petite lettre à une amie la bonne action de Marguerite. Dites combien vous la trouvez digne de l'affection de son bon grand-père : dites ce que vous eussiez fait dans une circonstance semblable à celle où se sont trouvés Louis, Paul, Marguerite et Marie.