‹ Lecture à haute voix [microforme] (volume 2)Chapitre 96 sur 184 · ARD · texte numérisé non relu

ARD

le ber-

aujourb notre

mes,

Priez tous, car Dieu vient à tous ceux qui l’appellent, Innocents ou pécheurs, vers lui le front pi à : ,

C’est lui qui tend la main, quand un homme est tombé, Et c’est lui qui soutient les enfants qui chancellent.

Priez : pour lui porter vos prières, vos vœux, Vos anges gardiens sont prêts, battent des ailes ) Et pour vous exaucer, cœurs simples et fidèles, Jésus qui fut enfant, vous écoute des cienx.

Mme A. SÉGArAS. (1)

Définition : — Parfums. . Laboureurs. Front. .Chancelleut .. Vœux..Fidèles.

nee L’'HON. P. J. O. CHAUVEAU, C.R.

Exercice sur ON et UN BIOGRAPHIE.

L'honorable M. Chauveau est né à Québec le 30 mai 1820. Il est le fils de Pierre Chauveau et de Dame Marie Louise Roy. Celui qui devait se trouver seul au déclin

. de la vie, rencontra la mort aux premiers pas qu’il fit en

ce monde ; il fut bientôt orphelin, et doit à la protection de son oncle maternel, feu le juge Hamel, les sages conseils dont il a su si bien profiter.

M. Chauveau fit ses études au Séminaire de Québec, dont il fut l’un des plus brillants élèves.

En 184! il était au barreau du Bas-Canada, mainte. nant la province de Québec.

M. Chauveau s’occupa de suite de travaux littéraires. De 18388 à 1841, il fut un des collaborateurs du journal

Le Canadien, puis il commença à se faire une réputation

SR

(1) Madame Anaïs Ségalas (1814) poète parisien.

digne d'envie en Correspondant avec le Courrier des Etats-Unis.

En 1853, M. Chauveau publia “ Charles Guérin,” roman de mœurs canadiennes, qui eut un véritable succes. Il est aussi l’auteur d’un Ouvrage savamment élaboré. “ L'Histoire de l’Instruction Publique en Canada.”

M. Chauveau est un homme de lettres, et on ne saurait lui contester le mérite d’être un écrivain de premier ordre. 11 possède une belle intelligence servie par de fortes études. Ce que j'admire chez M. Chauveau, c’est qu’il sait parler un peu comme out le monde et que tous peuvent le comprendre.

Qu'il écrive en vers ou en prose il sait le faire correctement et avec une éloquente simplicité qui ne manque jamais de plaire.

En 1861 M. Chauveau publiait “ Donacona ” ; ce petit chef-d'œuvre dans le genre a fait le tour de la presse canadienne. :

Vous ne trouverez pas, dans les vers de M. Chauveau, de ces épithètes inutiles que l’on nomme des chevilles, ét on trouve toujours beaucoup de poésie dans la prose.

Comme orateur consciencieux, M. Chauveau n’a pas son supérieur en Canada. En 1855, il fut nommé surintendant de l’Instruction publique, poste qu’il oceu pa jus. qu’en 1867.—En 1866, il fit un voyage en Europe, et y étudia les différents systèmes d'éducation et de l'Instruction publique de l'Angleterre, de la France, dé l’AI: lemagne, de la Belgique et de l'Italie.

À la mort de feu Charles Leblanc, C. R., shérif de Montréal, M. Chauveau accepta celte charge qui lui fut offerte par l'honorable M. de Boucherville, alors preraier ministre de la province de Québec.

Extrait des noces d’or de la Saint-Jean-Baptiste,

Montréal, 1884. 2

urrier des

lérin,” roble succes.

t élaboré.

da.”

on ne saule premier ie par de eau, c’est ; que tous

re correce manque

; ce petit la presse

hauveau, vevilles, et Drose.

a pas son surintencupa jus.

pe, et y de l'Ins- , dé l’Ai:

shérif de ii lui fut

preruièr

jiste,

L’HONORABLE T. J. J. LORANGER Exercice sur les voyelles nasales BIOGRAPHIE

L'honorable T. J. J. Loranger naquit à Yamachiche, le 2 février 1823. Il fit ses études au collège de Nicolet, où il se distingua par ses talents transcendants. Il étudia le droit sous M. Antoine Polette, avocat des Trois-Rivières, et fut admis à la pratique, à Montréal, le 8 mai 1844, après un brillant examen, eb nommé conseil de la reine, le 26 décembre 1854.

Devenu l'associé de M. Drummond, M. Loranger ne tarda pas à se créer une très haute position au barreau, surtout comme criminaliste, et sut toujours s’attirer l'estime de ses confrères qui l’admiraient et aimaient encore à répéter les saillies spirituelles dont il se plaisait à les régaler.

Elu en 1854 député du comté de Laprairie, il fut secrétaire-provincial sous l’administration Macd onald-Cartier.

M. Loranger a été fait juge le 28 février 1864 et a OCcupé cette position jusqu'en 1879, époque où il prit sa retraite. :

Tous les hommes de loi s'accordent à dire que l’hon. juge Loranger, durant tout le temps qu’il a administré la justice, a été d’une impartialité À l'abri de toute attaque etque ses décisions ont été généralement reconnues comme incontestables.

L’honorable M. Luzanger a été professeur de droit administratif à l’Université Laval, qui lui a conféré le degré de docteur en droit.

: I était commandeur de l’ordre de Sa Sainteté Pie IX.

Il mourut en 1885.

Extraits des noces d'or de la Saint-Jean-Baptiste, Montréal, 1884,

HYMNE POPULAIRE ÀJ EANNE d’ARC Exercice sur U et OU Salut à vous, salut à vous, dont la victoire Rendit la France à nos aïeux !

À Jeanne d’Arc honneur et gloire | À Jeanne d’Arc un chant joyeux.

nbnere nus ; . # #0

LE mer 5 -

putnirsate …

Voyez la noble et ‘ doulce France ” Vaincue, aux pieds de l'ennemi | Chassez l’Anglais plein d’insolence Partez, Jeanne, de Domrémy |

PCR Te 2 ur nn 2 LE PS

L'enfant sous l’armure et le heaume, Chevauche et va trouver le roi.

Il n’a qu’un lambeau de royaume.

L’Anglais aux Francs dicte sa loi.

Voici Jeanne d’Are ! L’espérance Renaît au cœur de nos soldats !

Autour d'Orléans, sa vaillance Eclate en de fameux combats |

Dieu t'aime, 6 France, il te relève !

De ton salut l’heure a sonné |

Ta main a ressaisi le glaive :

Le roi de France est couronné!

Vingt fois Jeanne est victorieuse, Le Christ est sur son étendard :

Salut bannière glorieuse !

Voici l’effroi du léopard |

À vous la palme du martyre

Après des jours si glorieux !

Le feu la consume, elle expire Montez, Jeanne, montez aux cieux !

H. Hero.

Questionnaire. — Qu'était Jeanne d’Arc Quelle fut sa mission ?—Comment mourut-elle ?

Page 1