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‘Qu'est-ce donc que des jours pour valoir qu’on les pleure ? Un soleil, un soleil, une heure et puis une heure ; Celle qui vient ressemble à celle qui s'enfuit ; Ce qu’une nous apporte, une autre nous l’enlève : Travail, repos, douleur, et quelquefois un rêve, Voilà le jour ; puis vient la nuit.
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Ah! qu’il pleure, celui dont les mains acharnées S'attachant comme un lierre aux débris des années, Voit avec l’avenir s’écouler son espoir !
Pour moi qui n’ai point pris racine sur la terre, Je m'en vais sans effort comme l’herbe légère Qu’enlève le souffle du soir.