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DRE SRE SRGEE TI ee
Ér Lee Tes-meuRs
Si la patrie émue à genoux te vénère ;
Si sa poitrine éclate en hymnes trioriphants, Pardonne à ton pays de t'aimer comme un père, Et laisse déborder le cœur de tes enfants.
L'Église avec amour, l'Église avec ivresse, Rappelant les bienfaits de son royal pasteur,
Pour toi demande au ciel une verte vieillesse,
Pour toi demande à Dieu de longs jours de bonheur !