Pour le loger, Mansard entassait ses merveilles
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Cependant, en un bouge, auprès d’un savetier, Pied nu, le grand Corneille attendait son soulier ! Louis, ce vil détail, que le bon goût dédaigne, Ce soulier recousu me gâte tout ton règne.
A ton siècle en perruque et de luxe amoureux, Je ne pardonne pas Corneille malheureux.
Ton dais fleurdelisé cache mal cette échoppe ; De la pourpre où ton faste à grands plis s’enveloppe, Je voudrais prendre un peu pour Corneille vieilli, ; S'éteignant pauvre et seul dans l’ombre et dans l’oubli. Sur le rayonnement de toute ton histoire,
Sur l’or de ton soleil, c’est une tache noire,
O roi, d’avoir laissé, toi qu’ils ont peint si beau, Corneille sans souliers, Molière sans tombeau !