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On signale encore l'expédition de deux prètres islandais, Adalbrand et Thorvald, qui, en 1285, obligés de quitter l'ile à la suite de dissensions religieuses, parvinrent, en cinglant vers l’ouest, à une terre qu’ils nommerent Fundu-Nyialand. Et, chose assez curieuse, suivant la remarque de M. d'Avesac, ce nom se retrouve dans la forme anglaise de Newfoundland.
Après cela, il nous faut arriver à l'année 1356 pour trouver dans les annales de l'Islande la mention de quelque vovage en Amérique. À cette date, on constate tresbrievement que neuf années auparavant un petit navire groënlandais, portant dix-sept hommes, et venant du Markland, avait été jeté par la tempête sur les côtes de l'Islande. Or, les antiquaires remarquent que si les communications n'avaient pas été fréquentes avec l'Amérique, larrivée de ce navire aurait créé une émotion dont on retrouverait la trace dans les annales islandaises. Le peu d'importance que le chroniqueur attache à ce fait, de l'avis de Rafn, Gravier, d'Avesac et Koh}, est une preuve que les rapports entre l'Islande et l'Amérique étaient alors habituels.
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ILest certain, dans tous les cas, que les découvertes des Normands ont été connues à cette époque dans le nord de l’Europe. Le chanoine Adam de Brème (directeur des écoles de Brème en 1072) en recueillit Le récit à la cour du roi de Danemark vers le milieu du onzième siècle, et il en fait mention dans sa précieuse Historia Ecclesiastica, p. lol.
En outre, Humboldt et Rafn ceitent un chant feroëde dans lequel on dit que la fille d’un roi d'Irlande accorde sa main à un seigneur groënlandais ‘‘ à la condition qu'il combattra victorieusement trois rois du Vinland.”
Ce n'est là qu'une fable, sans doute, mais cette fable prouve au moins que lon connaissait l'existence du Vinland.
Il n'est pas jusqu'aux explorateurs des régions boréales, les Parry, les Ross, les Hearn, les MacKenzie, les Hudson, qui n'aient eu des précurseurs dans ces aventureux ‘ hommes du nord.”
Il faut d’abord se rappeler que dés le 12e
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