‹ Lectures a l'AcademieChapitre 153 sur 200 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

OZORIO.

Mais comment donc le duc s’est— il enfin rendu?

n. LOPEZ.

Le prince a dit : « Je veux. »

OZOBIO.

Ainsi ce don immense...

Que Guerrero l’accepte et mon œuvre commence.

Mais il nous laisse seuls ; examinons ces lieux;

Souvent une maison, aux regards curieux,

Révèle les secrets de celui qui l’habite;

Sa demeure est un livre où sa vie est écrite.

Regardant autour de lui.

Quel austère séjour!... Quelle simplicité!...

On me l’avait bien dit, c’est de la pauvreté...

Mais aux séductions nul désir ne la livre;

Regardant sur la tabla.

Tout est propre... rangé!... rien à tenter... Un livre!

Ouvrant le livre.

Ce qu’on lit dit parfois ce qu’on pense... C’est bien... Mais c’est trop peu... Quoi !... rien, sur cette table, rien. Serai-je donc forcé, moi... d’estimer un homme?

Il continue à regarder la table ; avec joie, trouvant un papier.

Lisant.

Voici la trace. Une hymne... « Au nouveau dieu de Rome, Au grand Napoléon!... » C’est étrange;... ce nom Se retrouve partout où résonne un canon...

En Europe et dans l'Inde, au Caire et sur ses plages.

Roi des chefs policés, et dieu des chefs sauvages.

Il vient... Attends-moi là.

GUERRERO

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