ACTE II
t D. LOPEZ, avec force à Almérr.
Monsieur!...
ALMERA, interrompant.
Monsieur, jadis pour le traître Bourbon, Charles-Quint aux Luna demanda leur maison;
Mon aïeul à ces lois s’empressa do se rendre,
Il prêta sa maison... ; puis... il la mit en cendre,
, Satisfaisant ainsi, Castillan qu’il était,
Ce qu’il devait au prince, et ce qu’il se devait.
On parle en Charles-Quint, j’imite notre père!
Il vous faut de nos cœurs l’idole la plus chère , Prenez,!.. . mais nous rompons à jamais tout lien Avec qui put souiller notre honneur et le sien.
GUERRERO, avec colère.
Souiller?...
ISABELLE
Ah! par pitié!...
ALMERA.
Tu fais honte à ta race,
Ta race te rejette!
GUERRERO, à Isabelle.
Ah! venez!...
ISABELLE
Grâce! grâce!
Mes parents! mes amis!...
GUERRERO, arrêtant Isabelle.
Laissez-les.
ALMERA.
Plus d’appui !
Tu voulais cet esclave, eh bien ! va, cours à lui,
Mais seule, sans parents, proscrite; et je te laisse Dans tout ton déshonneur et toute ta bassesse!
Isabelle veut l’arrêter, il recule avec tous les siens.
GUERRERO
Et moi, je fais serment que je vous jetterai Tremblanls aux pieds du trône où je l’élèverai !
Almérn sort avec sa famille.
D. LOPEZ, sortant aussi, A part.
J’ai trouvé.