ACTE III
ün devoir.
ISABELLE, à part.
Éloignons-nous. *
Elle s’éloigne ; D. Logez, qui le voit, fait un mouvement <iç satisfaction.
GUERHERO.
• Parlez.
n. LOPEZ.
Le prince doit ce soir
Présenter à l’armée, aux yeux d’un peuple immense...
GUERRERO
Son général futur, je le sais.
n. LOPEZ.
Je le pense.
GUERRERO
Je sais même son nom.
n. LOPEZ.
Je ne crois pas'.
GUERRE RO
Pourquoi ?
n. LOPEZ.
Il m’importe.... passons... Mais notre vice-roi De ses troupes d’abord fait ici la revue.
Désignant la plaine qui est derrière la haie. GUERRERO, avec agitation.
Près de cette maison? ,
Oui, dans cette avpnue.
GUERRERO
Je m’éloigne.
GUERRERO
Pourquoi ?
GUERRERO
Qu'aurais-je à faire ici?
De ces jeux belliqueux n’avez-vous nul souci?
Quel spectacle plus beau pour un homme de guerre ?
Certe, et pour les enfants : mon fils n’en manque guère.
Est-ce vous qui parlez, vous, le triomphateur ?
GUERRERO
Vous vous en étonnez, vous, pacificateur ?
D. LOPEZ, après un court silence.
Vraiment, vous me charmez par votre indifférence.
Vos maux... que je rêvais... troublaient ma conscience.
GUERRERO, souriant, à mi-Toii.
Je ne la croyais pas si facile à troubler.
Mais, tranquille, serein, vous semblez étaler Sur vos traits...
GUERRERO, avec hauteur.
Viendrait-on épier mon visage?
Non. Mais à ce bonheur, heureux de rendre hommage...