ADIEUX A LA MUSE
0 Muse, qui daignas me soutenir dans une carrière aussi longue que périlleuse *, retourne maintenant aux célestes demeures! J'aperçois les bornes de la course; je vais descendre du char^, et pour chanter l'hymne des morts je n'ai plus besoin de ton secours. Quel Français ignore aujourd'hui les cantiques funèbres ? Qui de nous n'a mené le deuil autour d'un tombeau, n'a fait retentir le cri des funérailles ? C'en est fait, A Muse, encore un moment, et pour toujours j'abandonne
\. Cf. liaus l<;s Troyennes d'Euripide ces paroles d'Andromaque au petit AstyaoHX :
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« Pourquoi tes muias s'atlachcnt-dlos à ma rohe, pauvre pulit poii»>in qui te rpfugies sous les ailes de ta môre? >■ i. Cf. la noti- 2 de la iia;;e précédeulo.