LA FÊTE D'UN PÈRE
Bonheur. Couronne., . Joie.
Bruit. Déjeuner. Œil. ; Chambre. Fleur. Père.
Chef. Jardin. Veille.
C'était la veille de la fête d’un père de famille ; ses deux plus jeunes enfants allèrent secrètement cueillir les plus belles fleurs du jardin ; ils en
firent une jolie couronne, sans que le père les vit; :
puis, attendant le lendemain, ils ne purent, pour ainsi dire, fermer l'œil de toute la nuit.
Au point du jour, ils entrèrent dans la chambre de leur père, à petits pas et sans bruit, pour ne pas le réveiller ; et, portant ensemble la couronne
de fleurs, ils la posèrent bien doucement sur son
lit, afin qu’il ne s’en aperçûtpas. Le bon père les vit bien, mais il fitsemblant de dormir.
Le matin, le père sortit de sa chambre, tenant à la main la belle couronne, et dit: « Où sont les petits anges qui m'ont couronné cette nuit pendant que je dormais ?» Et les enfants se jetèrent à son cou, et l’embrassèrent pleins de joie.
On fit ensuite la prière, et tous invoquèrent avec ferveur le saint patron du chef de la famille.
Le déjeuner servi, le père trouva à sa place une lettre magnifiquement écrite : c'était l'œuvre de son fils aîné, nommé Alfred, qui était en pen-
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Le père sourit en la lisant, et des larmes de bonheur mouillèrent le papier.
Alors les deux petits enfants lui dirent : « N’estce pas, Cher papa, que vous nous aimez, quoique nous ne puissions pas encore vous écrire une jolie lettre comme notre frère ?»
Le père les prit dans ses bras, et les pressant contre son cœur: «Chers enfants, leur ditil, ne croyez pas que votre don me soit moins précieux que celui d'Alfred. Je sais que vos petits cœurs battent pour moi aussi bien que le sien. Je sais, aussi que vous faites tout ce que vous pouvez pour m'être agréable, et que chaque jour vous priez le bon Dieu de me bénir dans mon travail. Continuez, et vous aurez fait beaucoup pour le bonheur de votre père et de toute la familles
11—LA SOURIS IMPRUDEN TE, Approche. Lard. : Piége.
Attrape. Machine.’ Réglette..
Brique. Moyen. Souris, Chiffre. Péril. Trou,
Une souris sortant de son trou vit une grosse brique levée à moitié. «Oh! oh! dit-elle, voilà une attrape. ue les hommes sont malins! Ils placent sous une brique trois petites réglettes
disposées comme le chiffre Quaire; ils aittachent
rene Ver Re EE pr sm sure
à l’une d'elles un peu de lard, et ils nomment cela un piége à souris.
« Mais ils ne m’y prendront pas. Je sais fort bien que si je me laissais aller à manger de ce lard, les réglettes tomberaient et, avec elles, la brique qui m'écraserait. Aussi je me garderai bien de toucher au lard: je ne me permettrai tout au plus que de le flairer.
Et ce disant, elle approche, approche encore, flaire le lard, et, à la fin, elle le heurte de la tête et fait tomber la machine.
Elle n'avait pas pensé que le vrai moyen d’échapper à un piége, c’est d’en éviter l’approche, et qu'il est dit que celui qui s'expose au péri y périra.