‹ Lectures courantes [microforme]Chapitre 18 sur 162 · BLANCHE DE CASTILLE ET SAINT LOUIS, ROI DE FRANCE · texte numérisé non relu

BLANCHE DE CASTILLE ET SAINT LOUIS, ROI DE FRANCE

fut, :

et m

l'Egl Blanche. Fidèle, Occasion, fidèle Crainte. France. Reine, Dieu. Horreur, Roi.

Eglise, Louis, Vertu.

Blanche de Castille était une reine de France, douée de toutes les qualités de l'esprit et du cœur. A Elle avait plusieurs enfants, dont elle dirigeait | C elle-même l'éducation. Elle ‘les élevait dans la ! F crainte de Dieu et la pratique dela religion chré- G tienne.

L’ainé s'appelait Louis, et il était destiné à Le

succéder au roi son père. Blanche avait pour Mi livre. ‘ui des soins tout particuliers. Elle profitait de heal toute occasion pour lui inspirer l'horreur du dific

| péché et l'amour de la vertu ; car elle avait bien Vo | plus à cœur de le voir aimé du bon Dieu qu'ho- M à sa: (| noré des hommes. soit :

| Un jour, elle le fit venir auprès d’elle : et, après elle, | l'avoir embrassé, elle lui dit ces admirables paro- W le liv | les : « Mon fils, vous savez combien je vous aime; PSN les pr et cependant, malgré toute l'affection que j'ai | Alc

PL Vous, j'aimerais mieux vous voir expirer M haut

sous mes Yeux, que d'apprendre que vous eussiez nil se:

commis un péché mortel. » Ni carda

Le jeune princen’oublia jamais cette sage leçon; M étaier

il en fit la règle de sa conduite, Devenu roi, il

fut, sur le trône, un modèle de toutes les vertus, et mérita le titre de saint, que lui a décerné l'Eglise, et sous lequel l’invoque la piété des ” fidèles. |

le France, 16—PRIÈRE D'UN ENFANT.

‘ du Ç œur . Attention. Jeunesse, Piété,

| dirigeait | Cieux. Lumière, Reconnaissance.

& dans la | Foi, Moment. Soir.

ion chré- Genou. Paul. Titre

destiné À Le petit Paul avait reçu de sa maman un joli

vait pour livre, qu’elle avait acheté pour lui. Il aimait

rofitait de beaucoup à le lire, quoique ce lui füt un peu rreur du difficile.

vait bien Voulant en témoigner sa reconnaissance, il dit eu qu’ho- à sa mère : «Maman, que puis-je faire qui vous soit agréable ?—Pour le moment, lui répondit- et,après M elle, je ne te demande que de lire avec attention bles paro- le livre que je t'ai donné, et de dire avec piété us aime ; M les prières qu’il contient que jai | Alors Paul ouvrit son livre, et vit écrit en r expirer MS haut d’une page : PRIÈRE D'UN ENFANT. Aussitôt 1s eussiez il se mit à genoux auprès de sa mère, qui le re- A sardait avec bonheur, et il lut ces paroles qui ge leçon; MN étaient placées au-dessous du titre :

it roi, il

nn Notre Père des cieux, Père de tout le monde, x“ So De vos petits enfants c’est vous qui prenez soin ; us Mais à tant de bontés vous voulez qu’on réponde, D oous Et qu’on demande aussi, dans une foi profonde, —]

Les choses dont on a besoin. CU

Vous m'avez tout donné : la vie et la lumière, de ces

Le blé qui fait le pain, les fleurs qu’on aime à voir, r Et mon père et ma mère, et ma famille entière : ie. Moi, je n'ai rien pour vous, mon Dieu, que la prière de fidi Que je vous dis matin et soir. taire C Notre Père des cieux, bénissez ma jeunesse ! serait- Pour mes parents, pour moi, je vous prie à genoux ; Afin qu'ils soient heureux, donnez-moi la sagesse, Et puisse leur enfant les contenter sans cesse Pour être aimé d’eux et de vous. L. - Mue. TAsTu. mome

17—ON NOUS VOIT. fruits,

Alle, Jardin. Poirier. A ce Arbuste. Ombre. Propriétaire, ressio Fidélité. Permission. Sylvestre. nil dit à

Gazon. Plante. Verger. e rem

Sylvestre et Louis avaient obtenu la permis ESeux sion de se promener dans un jardin. Le proprié- amais taire leur avait dit: « Visitez tout; mais ne touchez à rien.» 4

Ils parcoururent une à une les allées, en exami- À nant les plantes, les arbustes et surtout les fleurs. Ils arrivèrent ensuite dans un petit verger, oùils =

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