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en exami- À les fleurs. |
Q - Mme
ue Sylvestre n’en avait désiré, er, Où ils
s'assirent à l'ombre d’un poirier chargé de fruits mûrs. Alors Sylvestre dit à Louis : « Assurons-
g nous que personne ne nous voit.
— Et pourquoi ? reprit celui-ci,
S.— C'est afin de pouvoir cueillir deux ou trois de ces belles poires.
L. —Comment ! nous manquerions à ce point de fidélité et de reconnaissance envers le propriétaire qui nous a permis d’entrer ici! Que penserait-il de nous s’il venait à le savoir ?
S. —Mais il n’en saura rien, Car personne ne nous voit.
L. — Tu te trompes. Il ya quelqu'un qui en ce moment même nous regarde.
S, — Eh ! qui donc, je te prie ?
L. — C'est celui qui a créé ces arbres et ces fruits, ce gazon et ces fleurs: c’est Dieu.»
À ces mots, Sylvestre se sentit vivement imressionné. Il garda un moment le silence, puis
dit à Louis : «Tu as raison ; Dieu nous voit. Je e remercie de m'en avoir fait souvenir; et je eux comme toi respecter sa présence, et ne amais me permettre ce qu’il défend. »
Le propriétaire du jardin, qui avait entendu e petit dialogue, en fut touché jusqu'aux larmes ; L donna même aux deux enfants plus de poires