LE MIEL ET LA CIRE
Carreau. Lendemain. Provision.
Cellule, Multitude. Ruche.
Cire. Ouvrière. Trompe.
Gorge. Parquet. Veillée.
Le petit Paul s'était enrhumé en marchantnu-
pieës sur les carreaux. Comme il toussait beau-
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coup, sa mère lui faisait prendre du miel, afin de lui adoucir la gorge.
Un jour, il lui dit : «Maman, d’où vient le miel, qui est si doux et qui me fait tant de bien ?
M. — Cest, mon cher enfant, un produit des
abeilles, que l’on appelle aussi des mouches à miel. :
— Maïs, chère maman, comment des mouches peuvent-elles nous donner du miel ?»
La mère ne lui répondit pas ; mais le lendemain elle le conduisit dans un jardin ; elle lui fitremarquer les abeilles qui allaient de fleur en fleur, butinant sur chacune avec leur petite trompe, et s'envolant ensuite vers la ruche.
« Ce sont là, lui dit-elle, les petites ouvrières
du bon Dieu, chargées par lui de recueillir les
sucs et la poussière des fleurs et d’en faire du miel et de la cire.»
Elle le fit ensuite approcher d’une ruche.
(Voici, dit-elle, où se rendent les abeilles avec leurs provisions. Là elles forment, avec de la cire, une mult'tude de petites cellules appelées alvéoles, et elles y déversent le miel qu’elles ont cueilli sur les fleurs.
«Le moment venu où les approvisionnements Sont finis, on prend dans la ruche une certaine