CHI
mords. Ne remets pas à demain les bonnes
sir; toute mauvaise action nous donne des re-
actions qne tu peux faire aujourd'hui. : sé
Dieu bénit la main qui travaille.
La paresse rend tout difficile, tandis que l'amour du travail rend tout aisé.
L’oisiveté est la mère de tous les vices : qui ne fait rien n’est nas loin de mal faire, |
Le meilleur temps pour s’instruire est celui du jeune âge.
N’allez pas avec les méchants, ils vous ren- ls | draient comme eux. Le mauvais exemple nuit bot à la santé de l’âme comme l'air empesté nuit à san celle du corps. œil
Le chemin de la vertu est le seul qui conduise du au bonheur. …
Ne faites point à autrui ce que vous ne voudriez reci pas qu on vous fit à vous-même. Conduisez-vous ruc envers les autres comme vous désirez qu'on se cire conduise envers vous. CR
Si un autre fait mieux que vous, ne lui portez plai pas envie, mais tâchez de limiter. l'he
Soyez sincères en toutes vos paroles : que y jamais le mensonge ne souille votre bouche. On ne croit plus un menteur, même lorsqu'il dit la cher vérité, faire
Le bonheur des méc
des rebonnes
is que : qui ne
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oudriez ez-VOUS u’'on se
s'écoule. Il vaut mieux souffrir le mal que de le faire. La religion fait notre consolation en Ce monde et prépare notre félicité en l'autre.
21—EXEMPLES DU TRAVAIL, Bougie. Fourmi. Passereau.
Bec. Miel. Prairie.
Cierge. Nid. Rose, Feuillage. Parterre, Suc.
«Où vas-tu, gentille abeille, qui voles en bourdonnant sur le parterre en fleur ? Tu joues sans Cesse, soit en te reposant sur les roses, les œillets et les lis, soit en te balançant sur les ailes du zéphyr. (a)
— Non, enfant, je ne joue pas: je travaille. Je recueille le suc des fleurs, et je le porte dans la ruche pour en faire le miel Œui est si doux, et la cire dont on fait des bougies et des cierges. »
(«Où vas-tu, petit passereau ? Tu voles où il te plait ; tu te reposes à l'ombre du feuillage et sur l'herbe fraîche de la prairie. Oh! tu Vamuses ; la vie est pour toi une fête Continuelle,
—Non, enfant, je ne m'amuse pas; je vais chercher des brins de paille et de la laine pour faire mon nid. Ensuite, quand mes petits seront
(a) Zéphyr, vent doux et agréable,
éclos, je serai constamment en quête ou en chasse pour prendre dans mon bec des graines et des insectes, que je leur donnerai à manger.»
«Et toi, petite fourmi, que fais-tu ? Je te vois toujours aller et venir di:5 le chemin. Ah! tu passes tes jours à te divertir.
— Non, enfant, je ne me divertis pas: je travaille. J’amasse des provisions pour l'hiver. Je devrai alors m’enfermer dans le sein de la terre ; et si je ne me pourvoyais pas maintenant du né. cessaire, je me trouverais dans la disette et je mourrais de faim. »
Ainsi l'abeille travaille pour former le miel et la cire. Le passereau travaille pour faire son nid etnourrir ses petits. La fourmi travaille pour ne pas mourir de faim pendant l’hiver.
Ce sont là des exemples que le bon Dieu a donnés à l’homme, lequel, dit la sainte Bible, « est créé pour travailler comme l’oiseau pour voler. »