VII.—LES SOUHAITS DU PETIT PAUVER
i Je ne viens pas, Messieurs, pleurer
à votre porte ; Regardez, m
a figure est joyeuse et n'apporte 1 | Que des traits souriants où l'espérance à lui : î dirai pas que dans notre demeure, k I] fait froid, ce matin, et que ma mère pleure,
{ Non : tout, jusqu'au malheur, doit
Je ne vous
sourire aujourd'hui,
Voyez, j'ai revêtu mes beaux habits de fête Et moi, Pauvre petit, je me suis mis en tête De venir, comme un grand, en visite vous voir.
Ne me l'epoussez pas; car, malgré ma misère, Mon souhait Vous Sera, peut-êtr