PUITS ARTÉSIENS.—ÉQUILIBRE DES LIQUIDES
H.— Pourquoi les appeler artésiens, Ë J.—C'est que les premiers puits de cette sorte ont été et pertorés dans l’Artois. lo:
H.-—QL'ont-ils done de particulier ? de J.—Is sont d'un petit diamètre, et atteignent cepen- à dant à une grande profondeur. Pour les creuser, on em- ro ploie une sonde analogue à la mèche d’un vilebrequin et fixée à l'extrémité d'une tige de fer. On introduit dans le 0 sol, au fur età mesure, des tuyaux en bronze pour conso- lic lider les parois et empêcher les éboulements. | Souvent les puits artésiens donnent, comme celui de Grenelle, une eau qui jaillit bien au-dessus du sol; mai parfois elle en atteint à peine le niveau. 9! IL.—D'où vient donc cette différence ?
J.—Elle à la même cause que celle que présentent lus | va
use : é l ni deux jets d’eau de votre jardin. Pourquoi ne s'élèvent-ils | pas à la même hauteur ?
Ù H.—C'est que le réservoir qui alimente le premier est ’ ; 2 cu placé plus haut que celui qui alimente le second. È : E | J.—Il en est de même pour les puits artésiens : l'eau k ré ‘| sy élève plus où moins haut, suivant le niveau du réser- | ] j es ! voir qui les alimente, 1 re} | H.— Est-ce qu'il y à des réservoirs pour ces puits ? | éq J.—Oui, le bon Dieu en à établi dans la terre. Quand 16 il pleut ou quand la neige fond, l’eau pénètre le sol, et se ne réunit dans des cavités que la Providence a ménagées ou dans des bancs de sable vt de cailloux.
Si les eaux souterraines trouvent une issue, elles sour.
dent et forment des sources naturelles. Mais il arrive
| cepenon emjuin et dans le Conso-
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