LE NIAGARA ET LE MONTMORENCY
> gravier,
leurs produits. C’est par ce chemin sans traces et au
‘animaux travers des abîimes, que l’ancien monde donne la main au gues, des nouveau, et qu'ils se font part de leur richesses. égétation le d'êtres ee
ceux qui
lévères ne CXII—LE NIAGAPA ET LE MONTMORENCY.
ques-uns LE NIAGARA.
ler dans ' ’ . È V2 omotIon, L'onde majestueuse avec lenteur s'écoule;
Puis, sortant tout à coup de ce calme trompeur,
les prin- Furieux, et frappant les échos de stupeur,
rue, le Dans l’abime sans fond le fleuve immense croule. hareng,
erver la À
lon C'est la chute! son bruit de tonnerre fait peur
sardine. Même aux oiseaux errants, qui s'éloignent en foule Du gouffre formidable où l’arc-en-c1el déroule | de éch: it de rer pis Son écharpe de feu sur un lit de vapeur. )ISSOnS ; rponne Tout tremble; en un instant cette énorme avalanche imen Le D'eau verte se transforme en monts d’écume blanche, ertains F déi à da Dot + ; £ de arouches, éperdus, bondissant, mugissant.… issable Et pourtaut, d mon Dieu, ce flot que tu déchaînes, té, elle Qui brise les rochers, pulvérise les chênes ? ?
angent Respecte le fétu qu'il emporte en passant |