CLVI.—ASSISTANCE ENVERS LES PARENTS
I faut, autant qu'on peut, aider ses parents dans tous leurs besoins : la raison et la loi divine le prescrivent également,
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Si, quand on voit souffrir un de ses semblables, on est ému de pitié, quelle compasssion ne doit-on pas éprouver à la vue de ses parents malheureux ! Comment ne pas se sentir pressé de les consoler et de les soulager ? Ahl!il faudrait avoir le cœur bien dégradé, pour ne pas remplir un devoir si impérieux.
S'ils sont pauvres ou hors d'état de travailler, on doit pourvoir à leur subsistance. “ O mon fils, s'écrie à ce su- | jet saïnt Ambroise, quel jugement tu t'attircrais si tu ne nourrissais pas ton père, à qui tu dois tout ce que tu as eu tout ce que tu es ? Est-ce que tous les soins que tu pourras prendre de ta mère égaleront ceux qu’ellea pris de ton enfance ? Non, tu ne lui rendras jamais ce qu'elle à fait pour toi, ni les privations qu'elle a endurées, ni sa sollicitude incessante lorsqu'elle te portait sur ses bras et à mesure que tu as avancé on âge.”
C'est surtout quand nos parents sont malades où infirmes, que nous devons redoubler de soins à leur égard.
Le devoir de l'assistance ne se limite point à l’ordre temporel ; il embrasse aussi, et à plus forte raison, les besoins spirituels. Cest ce que comprend l'enfant chrétien.
Ii prie avec ferveur pour ses parents, recommandant souvent à Dieu le salut de lenr âme. S'il arrive qu'ils ou-