LA FILLE DE L'AVEUGLE
gieux, il saisit toute occasion &e but de leur procurer.
a reçue d'eux, la vie
blient leurs devoirs reli les y faire penser, 56 proposant pour en retour de la vie temporelle qu'il de la grâce, qui est infiniment plus précieuse.
&'ils sont gravement malades, ï redouble de zèle; car, à l'approche du moment suprème, ils n'ont ordinairemer plus l'esprit assez libre pour songer à Se préparer aux derniers sacrements. Il Jeur rappelle en temps opportun Je souvenir de la vie future, et fait venir le prêtre poxi
les reconcilier avec Dieu.
ait tout à la fois un erime et u ger, et de les exposer
Il conçoit que ce ser ne cruauté de leur dissimuler , mourir sans sacrements.
le dan
ainsi à d des honneurs funèbres
Après leur trépas, il leur ren en rapport avec leur condition, prie -eb fait prier pour eux, T1 accomplit religieusement leurs dernières volontés. S'ils ont fait des legs pieux, ] les exécute en leur nom, convain-
gir autrement serait outrager leur mémoire, et envant Dieu la plus grande r
tions du Ciel, et goûte en SON & le fruit naturel de la piété
cu qu'à courir de esponsabilité.
T1 s’attire ainsi les bénédic cœur les douces joies qui son
filiale.
FN