CLX.—LE BON SERVITEUR
Joseph «st au service d'un rentivr, et s'auquitte très bien de ses devoirs.
Il respecte et honore étant à son égard le déposit Jamais il ne se permettrait de rir dre oui ou non tout court. Il lui té coup de déférence.
Il obéit promptement et joyeusement. Du moment que ce qu'on lui prescrit n'est point contraire à la loi de Dieu, il ne se préoccupe que de l’accomplir.
Se souvenant que, par le salaire convenu, son maître à acheté ses services, il considère toute perte de temps comme une injustice, un vol indirect.
da fidélité est à toute épreuve. Îl n'aurait garde de s’approprier même le plus petit objet appartenant à la maison, sachant d'ailleurs qu'un vol de la part d’un domestique est doublement coupable, puisqu'il renferme une injustice et un abus de confiance.
Il veille aux intérêts de la maison comme s'ils étaient les siens ; il évite toute prodigalité et prend, autant qu'il
dépend de lui, les précautions nécessaires pour que rien ne se perde ni ne se détériore.
Il garde un inviolable secret sur ce qui se passe à l'inait qu'un serviteur indiscret est, par cela
térieur; car il s même, un serviteur infidèle, trahissant la confiance qu'on
aenlui. Si parfois il lui paraît qui sa position est pénible, il a recours à la prière, et recoit alors la grâce de surmonter les difficultés présentes, et de se plaire dans son état par amour pour Jésus-Christ,
son maître, le considérant comme aire de l'autorité de Dieu.
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