‹ Lectures graduées [microforme]Chapitre 298 sur 356 · CLXX.—DEVOUEMENT A LA PATRIE · texte numérisé non relu

CLXX.—DEVOUEMENT A LA PATRIE

Le citoyen doit aimer sa patrie, jusqu'au dévouement le plus absolu, et être habituellement dans la disposition de tout sacrifier au besoin, pour la maintenir libre, grande et prospère. Dès qu'il s'agit de l'honneur et de l’indépendance de la nation, on ne doit pas épargner ses biens ni même sa vie. Demeurer en repos lorsqu'elle est en péril ou être indifférent à ses malheurs serait une honte, ung

monstruosité.

Les malheurs de la patrie ont inspiré à Jérémie les 84 bhimes Lamentations, que l'Eglise chante en solennisant la Passion de Jésus-Christ, et qui expriment tout à ‘a fois le patriotisme le plus ardent et le sentiment re’igieux le

plus profond.

Ils ont transformé en héros Mathathias et 404 cinq fils, et leur ont fait entreprendre et soutenir sutre la domination des rois de Syrie cette grande lutte des Machabées qui présente les traits les plus admira” les de courage et de dévouement.

Ils ont pénétré de douleur l'âme de Jésus-Christ, et lui ont fait répandre des larmes sur l'iridèle J érusalem, près

de sa ruine.

Le patriotisme a eu ses héros 3uez tous les peuples et à toutes les époques. La Grèce et Rome en comptent un grand nombre. Il en est d, même de notre jeune pays et des autres nations chrét ennes. Rappelons, entre autres, Duguesclin, Jeanne d'Ar ; Bayard, ete., pour la France;

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