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PLANÈTES, COMÈTES
qu'en réfléchissant la lumière du soleil, autour duquel elles décrivent des orbites presque circulaires.
On peut mesurer à quelle distance elles sont du soleil centre du système planétaire, Parmi les principales planètes, il y en a deux qui sont plus rapprochées du soleil que la terre : Mr CURE, en effet, n’en est qu'à 37 millions de milles, et VÉNUS, l'Etoile du berger, à 69 millions. Viennent ensuite, dans l'ordre de leur l'ERRE, Mars, Juprree SATURNE,
éloignement : la Uranus, NEPTUNE.
Outre ces grandes lanètes, il y en a de etites, au 5 P ) be ;
ombre de plus de deux cents, placées entre Mars et Jupiter, qui font de même leur révolution autour du soleil.
La durée de cette révolution constitue pour chaque
planète son année, qui est plus longue à mesure que l’astre est plus distant du soleil. Ainsi l’année pour Mercure est de trois de nos mois, et pour Vénus de sept mois et demi, tandis que pour Neptune elle égale 165 de nos années.
L'Etoile du Berger, que nous apercevons tantôt le
matin, tantôt le soir, est pour nous le plus bel astre après le soleil et la lune,
38 PLANÈTES, COMÈTES
Il y a unesorte de planètes subalternes qui acc: nplissent lenr révolution autour d'une autre: on les n ame des SATELLITES. La terre a un satellite, qui est la lui.»5 Mar: en à 2, Jupiter 4, Saturne 8,
Une autre espèce d'astres À signaler sont les COMETES, qui viennent des lointaines régions du ciel se réchauffer aux environs de notre soleil. Tl en est qui gravitent régulièrement autour de lui, en décrivant une ellipse très allongée ; les autres paraissent s’en éloigner pour toujours et aller chercher d'étoile en étoile un nouveau foyer de chaleur.
La téte où noyau de la comète est accompagnée d’une mmense traînée lumineuse, que l'on appelle la queue de 2 cométo, et qui parfois est plus longue que la distance de la terre au soleil. Elle est si légère ot si subtile, qu'on peut distinguer, à travers, les plus faibles étoiles.
Certaines personnes voient dans l'apparition des comètes un signe de malheurs pour les peuples. C’est une superstition. Îln'y a là qu'un fait naturel, sans influence sur lee événements.
Jusqr'ici lascience n'a pu expliquer la nature, la marche, l'u:liité des comètes; mais il est vrobable que de nouvelles inventions lui en fourniront les moyens, et que l’on se convaincra que ces astres, considérés comme mystérieux, n'ont rier ou fou! ‘< fus extraordinaire que les autres,
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