JONSEILS RELATIFS A LA NOURRITURE
laine chaude ou des flanelles enduites d'huile d'olive et d'ammoniaque. On provoque l'introduction de l'air dans les poumons, en pressant alternativement le ventre et je creux de l'estomac ; on essaye ensuite d'insuffler de l'air avec un soufflet, ou même bouche à bouche, de manière à imiter la respiration naturelle,
ÎT faut, tout en donnant ces soins, se hâter de mander le médecin, et suivre ses prescriptions exactement. On a
vu des noyés ne revenir à la vie qu'après six heures de traitement.
On agit envers les autres asphyxiés d'une manière analogue, sauf pour les asphvxiés par le froid, On les frictionne d’abord avec de la neige et de l'eau froide, puis avec de la laine sèche. On ne les réchauffe dans un lit que peu à peu, en leur faisant boire quelque liqueur tonique, comme du thé additionné d'eau-de-vie ou de rhum.
S'il s'agit d'un pendu, il faut tout de suite couper la corde, qui devra être présentée aux magistrats, le déshabiller, l'exposer au grand air et lui donner les mêmes soins qu'aux noyés.