‹ Lectures graduées [microforme]Chapitre 95 sur 356 · LVI HYGIENE DES VETEMENTS · texte numérisé non relu

LVI HYGIENE DES VETEMENTS

Les vêtements, d'ailleurs nécessités par la décence, nous protègent contre les rigueurs et les variations des climats. En général, ils se modifient suivant les saisons: on prend dès l'automne les habits d'hiver, et on ne les quitte qu'au printemps.

Les vêtements en contact avec la peau doivent être fort propres, sans quoi il peut en résulter des dartres ou d’autres infirmités : il faut donc en changer souvent,

Les vêtements chauds ne conviennent guère à la jeunesse, qui à une chaleur de sang suffisante. La vieillesse, au contraire, s’en trouve bien.

En ce qui concerne la forme, on peut suivre de loin la mode, mais sans user jamais de vêtements trop serrés. Outre qu'ils sont inconvenants, ils compriment les organes et en gênent le développement ; ils mettent obstacle à la circulation du sang ; ils peuvent produire la déviation de la taille, des varices, des hernies etc.

Les hygiénistes recommandent de n'avoir jamais le cou serré. Ils insistent pour qu’en se couchant on déboutonne toujours son col de chemise.

On rencontre parfois des élèves qui s'enveloppent le cou d'un cache-nez et le gardent en classe: c’est une imprudence. [ls ont trop chaud au cou et s’exposent à être atteints d'angine ini rnnatoire dès le plus léger refroidissement,

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