LE VOLEUR DE COCHONS
on peut [si puo) bien le croire, ne savait rien de ce qui s'était passé (era accaduto). Il ouvrit (aprï) tout doucement [pian piano) la porte de l'étable, entra, et dans l'obscurité saisit (afferro) Tours au lieu du cochon qu'il y [vi) croyait trouver. L'ours se dressa sur ses pattes en mugissant d'une manière [in un modo) effrayante (spaventcvole), et saisissant (a/ferrando) le voleur, il l'étreignit (strinse) si fortement qu'il ne pouvait plus remuer (muoversi).
La douleur et l'effroi [spavento) arrachèrent [strapparono) à l'infortuné des cris épouvantables. A ce bruit (rumoré) tous les gens de l'auberge s'éveillèrent et accoururent à l'étable. Ce fut [non fu che) à grand'peine [stenlo) que les maîtres (padroni) de l'ours parvinrent à arracher [strapparc] le voleur tout sanglant et tout meurtri [e pieno di contusioni) des griffes de l'animal furieux. Au reste, il ne sortit (uscï) de ses griffes que pour tomber (caderc) entre [nelle] les mains de la justice.