DE LONG EN LARGB
Oh I de Taine animale et de dessous les seins
Tirer Pâme I voilà de mes rêves rigides
Le plus grave et qui m'a donné des peurs livideâ :
Mais elle va venir, pâle et maigre de reins,
Ma moderne Vénus aux deux lèvres arides I... »
Du soir roux de mouillure innommé promeneur, Il repasse et repasse, et des Tendons qu'il use Mène son pied nerveux le Trémolo qui ruse :
Haut lion loin miné qui sous son pas songeur Sonne des saharas son spleen que rien n^amuse.
Haut et noir plus il va son pas dur et nerveux, Plus rêve HAUT dans Pair doré des gaz languides Son rêve poursuivi qui lui gravç des rides : . • — « Mais elle va venir, seins aigus et les Yeux, Afa moderne Vénus aux deux lèvres arides !
LÉGENDE d\mES ET DE SANGS
« Sa voix a des sourdeurs d^église en oraisons, De sensuelles sourdeurs de mille âmes pudiques Aux pieds du Dieu qui saigne: et de mes Yeux uniques Voilà le rêve : voir aux pleurs des pâmoisons Arder le Te-deum de lèvres séraphiques.
« Mon âme mélomane ouira le dièse aigu
Qui des : prends-moi! d'amour et des : Dieu! de prière Lie en nous la musique : et, Pâle au vide ovaire, Grande elle va venir, et le sein exigu, La démon qu'auréole un grand songe lunaire ! »
Au soir roux de mouillure où, loin, Tor du gaz lourd. Au rendez-vous premier, et qui, — sur Peau des rides — Tressaille, va son pas : et, les deux Yeux humides, Las animal galeux du Troupeau de Tamour, Quand, sa garde montant, la rôdeuse aux pas vides