DE LONG EN LAKGE
Passe et repasse en vain près de THomme songeur Qui ne se lasse pas : de l'amour rare et vile Mère et sœur, va vers lui, Tamant morne de Mille, La Vénus désirée au Vase sans largeur De Terre aride, et née à peine puérile I
Or, morne par dehors, et, le voix-on, au dedarts Vivant, de la Maison va-T-elle, Taille amère : Tandis qu'en une Tape à peine de lumière Tout nu se risque, puis, le Temps d'un hep! aux geas. Rien plus ! le numéro, gros, hideux et prospère
le pas des ahuris
Pieds las, pieds gais, le nez en Pair, pieds gais, pieds las,
Des Ahuris le Troupeau passe, Pieds las, pieds gais, pieds gais, pieds las, drôle de glas,
Des Ahuris la grande masse!...
Rien ne vit, et rien n'a sur leurs sommeils pouvoir : Ouailles aux grands Yeux en le réel perdues.
Tout les regarde aller par l'aurore et le soir, Tout le monde : mais pour eux, âmes suspendues, Rien ne vit, et rien n'a sur leurs sommeils pouvoir.
LEGENDE d'aMES ET DE SANGS
Aux sourires hagards ou pleins d'angoisse grave, Visions de la rue on les regarde aller, Troupeau dans le soleil ou que Taverse lave : Aller, el, sans le mot, vouloir soudain parler, Aux sourires hagards ou pleins d'angoisse grave...
Pieds las, pieds gais, le nez en Pair, pieds gais, pieds las,
Des Ahuris la grande masse, Pieds las, pieds gais, pieds gais, pieds las, drôle de glas,
Des Ahuris le Troupeau passe!...
Même et long aux Torpeurs du grand peuple envahi Par le sommeil rêveur de leurs pas omnivagues, Morne le Troupeau va : mais, de manie empli, Il n'a pas néanmoins Tair des aèdes vagues, Mornes dans la Torpeur du grand peuple envahi.