Rédaction maginale remplaçant ces vers
D'Egygte, d'Assyrie et d'Afrique, et ses tours Fières, attirant l'aigle et chassant les vautours. Je l'offre dans ma ville allemande et latine
ibg. Des Indes, et telle est la béante de ses tours
Navrer tes cheveux blancs,...
iG3. Te heurter, toi vieillard, j'en serais bien facile, i64. Donne-[moi] ta montagne...
Cède
scur de l'Autriche, h' Autriche ainsi que la diele ont ctc amenées ici par une association d'idée issue de la lecture des détails donnés par Morcri sur les rapports d'Arles et des empereurs.
i56-i59 et variante de iSg: « Le cours du Rône et le voisinage de la mer luy fournissent toutes les richesses de l'Orient, les odeurs de l'Arabie, les délicatesses de l'Assyrie, l'abondance de V Afrique. » L'énumération des pays d'Orient a naturellement appelé les califes.
162. Cf. la note des vers i54-i55 ; l'idée une fois admise, V. Hugo la développe.
167. « Cette ville étant située dans un lieu extrêmement fertile étoit comme la nourrice de plusieurs provinces de l'Empire. »
168. Le nom du « poète Ericus d'Auxerre » a été relevé par V. Hugo au début de l'article de Moreri, qui cite Ericus d'Auxerre à propos de l'étymologie du nom d'Arles.
WELF, CASTELLAN D'OSBOR. SgS
Arles t'attend. Je t'offre en ma ville latine
Un palais où, vieillards à la voix enfantine, 170
Les poètes viendront, hôtes mélodieux,
Te chanter, comme au temps qu'on croyait aux faux dieux.
Tu seras un seigneur dans mon pompeux cortège.
Et tu présideras des cours d'amour. La neige,
La bise, le brouillard, les ouragans hurlants, 175
Font une sombre fêle à tes fiers cheveux blancs.
Car cet âpre sommet a, sous le vent sonore.
Plus d'hiver que d'été, plus de nuit que d'aurore.