dans mon bois plein d'ombre
A6-4H. Stryx et Phluse. Y a-t-il eu, pour le choix de ces noms, souvenir des mois grecs ? ctto-'v;, c'est le liibou-efiFraie et çXûai; signifie pustule.
Les dieux ont dit entre eux : — Nous sommes la matière^
Les dieux. Nous habitons l'insondable frontière
Au delà de laquelle il n'est rien ; nous tenons
L'univers par le mal qui règne sous nos noms,
Par la guerre, euménide éparse, par l'orgie 5
Chantante, dans la joie et le meurtre élargie.
Par Cupidon l'immense enfant, par Aslarté,
Larve pleine de nuit d'oij sort une clarté.
L'ouragan tourne autour de nos faces sereines;
Les saisons sont des chars dont nous tenons les rênes, lo
Nous régnons, nous mettons à la tempête un mors,
Et nous sommes au fond de la pâleur des morts.
L'Olympe est à jamais la cime de la vie ;
Chronos est prisonnier ; Géo tremble asservie ;
sont dit I. Ils se disent entre eux
(Le texte imprimé ne figure pas dans le manuscrit.) Correction sur épreuve.
h. Le monde par l'effroi