‹ Légende des sièclesChapitre 65 sur 277 · dans mon bois plein d'ombre · texte numérisé non relu

dans mon bois plein d'ombre

A6-4H. Stryx et Phluse. Y a-t-il eu, pour le choix de ces noms, souvenir des mois grecs ? ctto-'v;, c'est le liibou-efiFraie et çXûai; signifie pustule.

Les dieux ont dit entre eux : — Nous sommes la matière^

Les dieux. Nous habitons l'insondable frontière

Au delà de laquelle il n'est rien ; nous tenons

L'univers par le mal qui règne sous nos noms,

Par la guerre, euménide éparse, par l'orgie 5

Chantante, dans la joie et le meurtre élargie.

Par Cupidon l'immense enfant, par Aslarté,

Larve pleine de nuit d'oij sort une clarté.

L'ouragan tourne autour de nos faces sereines;

Les saisons sont des chars dont nous tenons les rênes, lo

Nous régnons, nous mettons à la tempête un mors,

Et nous sommes au fond de la pâleur des morts.

L'Olympe est à jamais la cime de la vie ;

Chronos est prisonnier ; Géo tremble asservie ;

sont dit I. Ils se disent entre eux

(Le texte imprimé ne figure pas dans le manuscrit.) Correction sur épreuve.

h. Le monde par l'effroi

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