‹ Légende des sièclesChapitre 93 sur 277 · écoule le bruit qui va · texte numérisé non relu

écoule le bruit qui va

828. Ne sait plus ce qu'il fait, s'épouvante et descend. 83i. Ce n'est plus maintenant

du néant, 336. L'inhospitalité du gouffre, le fond noir, L'inhospitalité, le néant, le fond noir, L'ombre infâme où plus tard

34o-3/ii. Image visuelle traduisant de mnnicre inattendue l'idée abstraite de l'oubli ; on rencontre déjà dans Tout le passé et tout

Ce gouffre est devant lui. L'abject, le froid, l'horrible,

L'évanouissement misérable et terrible.

L'espèce de brouillard que ferait le Léthé,

Cette chose sans nom, l'univers avorté,

Un vide monstrueux où de l'effroi surnage, 3i&

L'impossibilité de tourner une page,

Le suprême feuillet faisant le dernier pli I

C'est cela qu'on verrait si l'on voyait l'oubli.

Plus bas que les effets et plus bas que les causes,

La clôture à laquelle aboutissent les choses, 35o

Il la touche, et dans l'ombre, inutile éclaireur.

Il est à l'endroit morne où Tout n'est plus. Terreur.

C'est fini. Le titan regarde l'invisible.

Se rendre sans avoir épuisé le possible,

Les colosses n'ont point cette coutume-là ; 355

Les géants qu'un amas d'infortune accabla

Luttent encore ; ils ont un fier reste de rage ;

3ii-345- Addition marginale remplaçant le vers barré :

Ce gouffre est devant lui. De l'effroi qui surnage 344. Ce vers précédait d"abord le vers 343. 347. ... faisant son dernier pli.

35l -353. 7/ la voit, dans la nuit sans forme, il est reclus : Il est à cet endroit énorme, ou rien n'est plus. Fin, terreur.

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