Le mal, l'horreur et l'ombre
3 10. ■■■ ■son coude est sa massue;
3ii. ... tordant ses bras noueux,
3 1 2 . // brise des amas
01 3. 11 perce du néant
3 16. La pierre âpre et terrible êcorcbe ses bras nus,
3i5. Même idée dans le Satyre, v. i^Sg :
11 est beau I murmura Vénus épouvantée.
L'eau le glace, le feu le mord, Tombrc l'accable ;
Mais l'évasion fière, indignée, implacable,
L'entraîne; et que peut-il craindre, étant foudroyé?
Il va. Râlant, grinçant, luttant, saignant, ployé.
Il se fraie un chemin tortueux, tourne, tombe, SaS
S'enfonce, et l'on dirait un ver trouant la tombe;
Il tend l'oreille au bruit qui va s'afFaiblissant,
S'enivre de la chute et du gouffre, et descend.
Il entend rire, tant la voix des dieux est forte.
Il troue, il perce, il fuit. . . — Le puits que de la sorte 33o
Il creuse est effroyable et sombre, et maintenant
Ce n'est plus seulement l'Olympe rayonnant
Que ce fuyard terrible a sur lui, c'est la terre.
Tout à coup le bruit cesse.
Et tout ce qu'il faut taire, Il l'aperçoit. La fin de l'être et de l'espoir, 335
L'inhospitalité sinistre du fond noir, Le cloaque où plus tard crouleront les Sodomes, Le dessous ténébreux des pas de tous les hommes. Le silence gardant le secret. Arrêtez ! Plus loin n'existe pas. L'ombre de tous côtés ! 3io
massif 828. ...du granit profond,