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pans CSS nœuds sacrés de l'hymen devaient bientôt les unir de n SOI à Sa A Jiens indissolubles. Deux lunes s'étaient écoulées paisia de le Jui bles, sans qu'ils cussent entendu parler de l'étranger, ur de faire À ui pourtant ne cessait de veiller avec des yeux de vauulté qu'elle @ {our sur le moment de saisir sa proie.
on devoir 4
Parunbeaudimanche, après la messe, Léocadieet son % amant partirent ensemble pour aller se promener à la mon- N tagne et jouir du frais sous les arbres aux feuillages touf- % fus. Ilscheminaient pensifs. Léocadie s’appuyait languis- © samment sur le bras de Joseph (c'était le nom de celui “ qu’elle aimait) , et tous les deux , les yeux attachés l’un " sur l’autre , ils gardaient un silence profond, mais qui
de Léoca- | ne la redans son celle qu'il sacrifiait à
CURE VER À en disait plus que les discours les plus passionnés , tant 'S lors qu à 1 le langage du cœur a d'expression pour deux âmes pubominable res qui sympathisent et s'entendent. Oh! comme le ajours cal- © cœur de Léocadie battait rapide sous le bras de Joseph, a tête, n6 ‘ qui la soutenait avec délices, avec transport. Oh! vouloir le comme il était heureux , Joseph, quand Léocadie lui
taïent une À disait avec sa charmante expression de naïveté :
«Ah! si tu savais comme je t'aime ! » Et cependant ocadie ; et M Jes heures fuyaient nombreuses , et ils n'étaient encore arrivés qu'au pied de la montagne. Ils mesuraient leurs 4 pas sur le plaisir et le bonheur de marcher ensemble. : C’est ainsi qu’ils se rendirent jusqu’à la petite tour, et quand ils y arrivèrent Léocadie était fatiguée. Elle vou- 4 lut s'asseoir sur la verte pelouse , à l'ombre d’un tilleul … dont les rameaux s’étendaient nombreux , et formaient "4 comme un réseau qui arrêtait les rayons du soleil. La 1 tiédeur de l’atmosphère, tout en énervant les membres, répandait dans les sens cette molle langueur, ce je host ne sais quoi qui coule avec le sang dans les veines, et proché de 1 donne à tout notre être cette volupté délicieuse qui M amour; + amollit le corps et dilate l’âme , alors qu’elle nous plaît deux lu- 1% et nous embrase. Joseph , penché sur le sein de sa fianle,etles # cée, aspirait l'amour avec le parfum des fleurs. Léoca-
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die , elle, elle était préoccupée. Ses deux grands yeux
erraient distraits autour d'elle. Au moindre bruit elk +
tressaillait. La chute d’une branche, le friselis d’une # feuille, lui causait une émotion pénible, dont elle ne 4
At
pouvait s'expliquer la cause. Evidemment il y avai 4 quelque chose qui l’inquiétait ; et Joseph ne savait qu'en M penser; son cœur à lui, bon et sensible , souffrait dek #
voir en cet état.
« Oh ! ma Léocadie, lui disait-il, en lui serrant hi 1
main, qu’as-tu ? dis-moi ce qui cause ton agitation 4 Craindrais-tu quelque chose avec moi , avec ton Josepi 4
qui est là, à tes côtés , qui veille sur sa bien-aimée ?
que je suis agitée. »
Et tout en assurant qu’elle était tranquille, elle je- à
tait tremblante la vue de tous côtés.
t’occupe ; mais tu veux me le cacher, tu crains de m 4
le dire. Je croyais que tu m'aimais plus que cela. — Eh bien! regarde, dit-elle, regarde le soleil:
vois-tu comme il est couvert d'une teinte rougeûtre!
4 Josep
C'est ça qui m'inquiète. Je n'aime pas à voir le soleil &
rouge , il me fait peur.
Voyons , ne ten occupe plus. »
Et Léocadie , comme si elle eût eu honte de sa peur, 4
s'était caché le visage dans ses deux mains. En ce mo: ment ils entendirent derrière la tour comme des px ! d'homme, dont le son vibra affreusement sur chacunt * des cordes de son âme. Joseph n'y fit point attention, «| 4 Léocadie sembla ne pas le remarquer, pour ne lui cau- 4
ser aucune inquiétude. Cependant, comme s'il y eût ei 1 quelque chose qui agissait là, dans son âme , dans so # âme prévoyante de quelque malheur, elle se retourn 4
vers Joseph.
fetle — Ah ! folle, laisse cette idée; c'est un enfantillage 1
a pas à :
ner ay
«A la tou
Cor un nu ombre Josepl roula se per
1: baiser —Mais je n’ai rien , moi; je ne vois pas où tu prend !
le sigt me, i deux :
4 teaub « Ah! Léocadie, je vois bien que quelque chos :
jette 1 vie au
veut elle q lente
saisit se dé yeux nerfs affreu râle c satisf
grands Yeur à re bruit elle 4 iselis d’une * dont elle ne 4 t il y avai savait qu'en À Duffrait deh «
i serranth | pn agitation, :
cton Josepi 4
-aimée ?
ille, elle je- 1 | “ teau brille à sa main. Elle se rappelle le soleil de sang, ielque chos 2 crains de mt *
e cela.
le le soleil: À e rougeûtre!
voir le solel *
enfantillage, M
e de sa peur, . En ce mo- * nme des pa à sur chacunt * attention, t 4 r ne lui cau- 4 > s'il‘ y eûter & 1e , dans s01 # se retourni L 4 demi déchirées , et les enferma dans une botte, d'où il
« Viens, lui dit-elle , je veux partir d'ici, je ne suis pas à mon aise. Ah ! viens-t'en. » Etelle voulait l'entrainer avec elle.
« Avant de partir, entrons du moins un instant dans la tour », avait répondu Joseph.
Comme ils mettaient le pied sur le seuil de la porte, un nuage passa rouge sur le disque du soleil , et une ombre, une ombre de mort, se répandit sur le visage de Joseph. A cette vue , Léocadie tressaillit , et une larme roula brillante sur sa joue. Joseph l'essuya, sourit, et, se penchant sur le front de Léocadie , il lui donna un
© baiser. Au même instant, et comme si ce baiser cût été où tu prends #
le signal que le monstre attendait pour exécuter son crime, il se précipite, rapide comme la foudre, sur ses deux victimes. Léocadie a reconnu l'étranger. Un cou-
jette un cri, pâlit, et tombe sans connaissance et sans vie aux pieds de son assassin, qui l’a frappée au cœur. Joseph s’est élancé sur lui. Il est sans arme, mais il veut venger Léocadie, ou bien expirer avec elle, avec elle qu'il aimait plus que sa vie. Une lutte s'engage violente ; l'étranger enlève Joseph dans ses bras nerveux,
| et le terrasse sous lui ; un genou sur sa poitrine , il le
saisit à la gorge. Le malheureux fit de vains-efforts pour se débarrasser des serres de fer qui l’étranglaient. Ses yeux roulaient convulsivement dans leur orbite, ses nerfs se raidissaient et tous ses membres se tordaient affreusement. L’assassin ne lâcha prise qu'après que le râle creux de la mort l’eut assuré que sa vengeance était satisfaite.