CE M
avoir beaucoup d'amitié pour elle, mais qui dissipa bien.
tôt une partie de ses biens et s'enfuit avec le reste. Ce Æ événement la frappa d’une manière si sensible qu'elle M
en perdit la raison ; elle la recouvra plus tard, mais de 4
temps à autre sa folie la reprend : elle croit retrouver 4
toutes ces richesses dont elle avait joui et qu'elle avait dû conserver. Son frère lui assura une petite rente, e Æ& nous sommes venues dans ce pays, où la vie est moins 4 ‘h chère. Peut-être avez-vous été témoin d’un de ses ac: M'°PPe cès ; cependant j'eus toujours le soin de cacher cette 4 triste infirmité. J'espère, Monsieur, que vous ne l’abar #
donnerez pas, puisque vous avez été assez bon pour en #
faire votre épouse. »
Monsieur Desnotes ne répondit rien : il était abatty.
Le lendemain il vendit sa maison pour en payer les à PA frais, et prit une petite étude, où il recommença les con- # lé és trats, les actes, les testaments. Madame Desnotes, quoi 4 se * que péniblement affectée de penser qu'il avait été dirigé 4 it par l’attente d'une fortune, lui pardonna sa colère et se. F
remit à broder. La vieille Marguerite se consolait e14
lisant les journaux et vantant l'arbitraire.
jamais autrement. »
jeune, tous ses parents, et fut laissée, avec une fortune | était
considérable, sous la tutelle d’un oncle qui paraissait #
me su
ainsi heure du cie
trayar
les ye il falle
Li : pa . Mla ca Les voisines continuèrent à rire, bavarder, et à faire À P
de nouvelles conjectures. « Avais-je raison quand je te 4 En Ca disais que ce n'était qu’une servante ? — Oh! pour moi 4 Far je t’assure, ma chère, que je ne crois pas ça, car elle pa 4 desire raîl trop bien éduquée ; mais, vois-tu, ces grandes 4 Rate dames, avec leurs pianos, leurs guitares, leurs chansons, 4 après leurs jolies manières et leurs colifichets, quelquefois a 4 preni , ne vaut pas grand’chose. — C’est vrai; mais moi, j'i 4 toujours dit que Desnotes l'avait épousée parce qu'il k 4 croyait riche, et j'ai toujours pensé que ça tournerai #
: : . consid mal, parce que tous ces mariages d'intérêt ne finissent 4
enviro
riant Ver
e une fortune M était jamais arrivé.
qui paraissait M ii dissipa bien. 4 : le reste. Cet #
nsible qu'elle M lard, mais de «
roit retrouver !
t qu’elle avait A Pier PRU te à qui sont si courts, eten même temps si vifs, qu'on se les 7Nee Fa Hat Mrappelle toute sa vie. Ils sort sér: ‘s, et dispersés, pour ins € 868 40 ainsi dire, parmi tant d'aut. : mu “nts tristes et me. > cacher cetle 4
dut
ous ne l’aban 4
: bon pour en 4
1 était abatth. | me suggère ces réflexions.
at de es Mconque a passé quelques années de sa vie dans un col- | SHARE lége sait tout ce qu’il a de beau, de charmant, d'at- | esnotes, quoi
ait été dirigé # SE 2e Le aolère: ets mon père dans un voyage à Québec. II fallait satisfaire
> consolait en #
an ot ain ‘la capitale et celles qui l'entourent à plusieurs lieues aux srl ot environs. Un matin donc, un matin comme on en voit q J6% Men Canada dans cette saison, mon père, un vieil ami des
Dh! tr sg “ h° pour md Mens et moi, roulions dans un coche de louage à travers
a, car elle ps * ces grandes 4 urs chansons, #
après nous traversions la jolie rivière Saint-Charles et
uelquefois G M Lrenions la route-de Montmorency, à travers un paysage
a1$ MOI, J% Mriant et pittoresque.
parce qu'il h 4 Ga Lourneral M considérable et moins large que Niagara, mais plus élene finissen!
LÉGENDES CANADIENNES. 61 Ici toutes les voisines furent d'accord, ce qui ne leur